Mercredi 13 décembre 2017 à 19 h 30 : soirée littéraire et romanesque

Une soirée avec les éditions Unicité et François Mocaer en présence de Toinon Maguerez pour La Petite Afghane, Michel Lecorre pour La bataille des mouches à feu.

Dans ce roman La Petite Afghane de Toinon Maguerez, Brest n’a jamais été racontée de cette manière. L’histoire se situe sur le port avec ses personnages : ceux d’abord enracinés dans la ville, qui fréquentent le café le Colbert comme s’ils y trouvaient une seconde famille. Puis les autres, ceux qui vivent en marge dans un squat près des HLM. Un jour la mairie devra faire évacuer le quartier car une bombe datant de la Seconde Guerre mondiale a été découverte. L’occasion pour tous ces personnages de vivre une autre histoire et de se mélanger ou même que ressurgisse à leur insu un passé douloureux : Jim, squatter et ancien de l’Afghanistan, qui a reçu l’ordre de tuer une petite Afghane qui allait se faire exploser ; sœur Adèle qui devra expliquer la mort aux enfants qui croient aux fantômes et, bien sûr, le petit Erwann, mais les autres aussi…

Dans La Bataille des mouches à feu, Michel Lecorre nous livre une histoire à la fois extraordinaire, par les mouvements de rencontre entre les personnages, puis par la fascination du jeune Ben pour une nature grandiose qui se prêtera à sa découverte de la chasse et plus particulièrement du piégeage. Roman métaphysique qui retranscrit, au sein des grands espaces sauvages, toute la vie intérieure du héros aux prises en parallèle avec sa passion pour la boxe thaï et ses questionnements autour de sa virilité.

Avec Personne à SarajevoHélios Sabaté Beriain, nous propose un ouvrage qui échappe à toute classification. Roman, récit, poésie, il est tout à la fois. Texte de la déconstruction pour mieux reconstruire. Histoires d’amour entre deux hommes où les repères se font incertains parce qu’en quête de vérités toujours ouvertes à soi, entre l’intime et la nature dévastée. L’âme humaine, ici, est exposée dans ce qu’elle a de plus secret. La maladie et des scènes qui apparaissent comme autant de maléfices presque salutaires jusqu’à « l’apparition d’un enfant errant découvert dans les décombres du néant » comme l’écrit l’auteur à propos de son texte.

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