MARDI 8 NOVEMBRE 2016 à 20 h 30 : Soirée cinéma et littérature

chocronUne soirée autour des Éditions de La Lucarne des Écrivains qui se passera exceptionnellement au café de la Mairie (premier étage).
place Saint-Sulpice, 75006, Métro Saint-Sulpice/Mabillon, dans le cadre des Mardis littéraires de Jean-Lou Guérin.
(site http://lesmardisdejeanlou.blogspirit.com/)

Avec Patrick le Divenah et son recueil Pensées sauvages et Daniel Chocron et son album Kenji Mizoguchi, pour l’amour des femmes.

À l’occasion de ses dix ans d’existence, La Lucarne des Écrivains se lance résolument dans l’édition et publiera au rythme d’un livre par mois à travers tous les domaines et tous les genres.

Nous présenterons donc en première partie de soirée les aphorismes déjantés de Patrick Le Divenah, Pensées sauvages, parus avant les vacances, en présence de son nom moins déjanté auteur, et en seconde partie de rencontre, la nouveauté d’automne, un album illustré autour du génial cinéaste Kenji  Mizoguchi, pour l’amour des femmes, avec son non moins génial auteur Daniel Chocron.

Alors folie ou génie, à vous de choisir !
Armel Louis

– Daniel Chocron est historien du cinéma, conférencier et biographe ( Alice Guy, Jacques Prévert), auteur de spectacles liés à la chanson, la musique et au cinéma, intervenant régulier au Salon du livre de l’Inde et au Salon d’automne international.

Kenji Mizoguchi, pour l’amour des femmes :
Soixante ans après la disparition de Kenji Mizoguchi (1898-1956), Daniel Chocron rend hommage à l’œuvre et à la vie du génial cinéaste japonais aux 88 films, découvert en France à la fin de sa carrière au cours des années 1950, avec La vie d’O’Haru, femme galante et Les contes de la lune vague après la pluie.
Dévoilant le mystère de la création du cinéaste, l’auteur analyse son approche de la mise en scène et de la direction d’actrices, ainsi que son lien fort avec les traditions culturelles de son pays, mais aussi de la littérature occidentale. Avant tout, Mizoguchi nous interroge sur la condition de la femme à travers la société japonaise et à travers les siècles. En dépit de la censure militaire et la deuxième guerre mondiale, il développa un cinéma humaniste et progressiste, voué à l’amour des femmes. Daniel Chocron nous livre une autre vision du septième art au contact de cet artiste universel.

– Bigame aussi amoureux du mot que de l’image, Patrick Le Divenah associe souvent les deux dans ses créations littéraires et plasticiennes. La poésie est son domaine privilégié, mais il écrit aussi des nouvelles où l’étrange, le bizarre, le paradoxal se donnent libre cours, ainsi que la satire et l’ironie. C’est l’univers qu’on retrouve aussi dans ses œuvres graphiques.

Pensées sauvages :
Non, les mots n’ont pas de sens… interdit !

C’est ce que clament ces « pensées sauvages », où l’humour des dessins fait écho à celui des aphorismes. Des aphorismes ou plutôt des pensées tout juste surgies, des émotions encore vibrantes, des jeux sonores  et visuels jaillis spontanément. Pas si gratuits qu’il n’y paraît, ils nous éclaboussent de leur révolte, de leur humour, ou des deux à la fois. Mais parfois, au détour d’une page, un chant de sérénité offre son apaisement ou son trouble salutaire.
On ne sort pas indemne d’une telle aventure où le paradoxe, omniprésent, déroute nos certitudes. Cure bienfaisante, qui mériterait d’être remboursée par l’InSécurité sociale.

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