Samedi 7 février 2015 à 19 h 30 : Caraïbes ! Caraïbes !

peyi_guadeloupe_front_finalCaraïbes ! Caraïbes ! autour de grands auteurs caraïbéens (Jean Metellus, Maryse Condé, Simone Schwarz-Bart) présentés par Jean-Michel Martial et l’écrivain-reporter Willy Marze.

Au cœur du péyi Guadeloupe de Willy Marze
Durant un voyage de six mois, l’auteur découvre ce département français si loin de la métropole. Son récit se tisse au rythme des événements traditionnels (Toussaint, Noël, carnaval…) et s’écrit au fil d’anecdotes de voyage, de rencontres imprévues et de lieux féériques. Ce qu’il nous raconte c’est l’Histoire, la culture et les problèmes sociétaux de la Guadeloupe.

Ton beau capitaine de Simone Schwartz-Bart
Ton beau capitaine, un des rares textes traitant de la détresse d’immigrants caribéens, offre un véritable hymne à la résistance des damnés de la terre. Et par-delà même le drame de l’immigration forçant l’individu à l’héroïsme, c’est aussi la solidarité qui devrait unir les peuples de la Caraïbe qui se trouve indirectement soulignée par Simone Schwartz-Bart.

An tan révolisyon de Maryse Condé
 1989, l’année de An Tan révolisyon, fut aussi celle du terrible cyclone Hugo. Île dévastée, électricité et routes coupées, beaucoup n’avaient plus de toit. Mais, d’un élan commun, nous avons pansé nos plaies, aidé à rebâtir. Et le jour dit, à l’heure dite, nous avons fait résonner au fort Fleur d’Epée – sous l’archet du chevalier de Saint-Georges – les mots de Maryse Condé, les voix de Toussaint Louverture, de Dessalines, de Solitude… et de tout ce peuple de 1789 sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes. Des femmes et des hommes debout.

Anacaona de Jean Métellus
Au moment de l’arrivée des premiers compagnons de Christophe Colomb sur l’île d’Haïti, Anacaona, Reine de Xaragua, se prépare à la rencontre avec ces hommes venus de la mer, brandissant le feu et la Croix. Son époux, le farouche Caonabo, choisit le combat et dépose à ses pieds les têtes coupées de deux chefs espagnols. La reine hésite encore mais engage la lutte, en dépit de l’oracle contradictoire qui prédit : « Ton royaume résistera longtemps Tu périras en croyant charmer » Demeurée seule après la mort de Caonabo, Anacaona n’a plus pour armes que son chant poétique et sa foi en la parole donnée. Fatale erreur. Elle meurt sur le bûcher au cours du grand massacre qui, en 1503, anéantit les Indiens Arawaks.

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