Mercredi 14 janvier 2015 à 19 h 30 : soirée littéraire

BassinesUne soirée avec les éditions de l’Amandier, en compagnie de Luc Tartar pour Les Bassines et Jean-Benoît Patricot pour PompierS  (pièce de théâtre) et Darius (roman épistolaire qui a été présenté au festival de la correspondance de Grignan).

– Les Bassines (extrait)
— Monsieur Tartar. Vous pouvez passer dans mon bureau ?
Le couperet est tombé. L’invitation à passer dans le bureau me condamne à la mauvaise nouvelle. Mille choses me traversent au moment où je m’empare de mon sac ; et d’abord, fiché dans le corps, un « Ça y est » de surprise et l’angoisse, où s’engouffrent la révélation de l’absurdité de nos existences et la conviction d’être, en ce jour, à cette heure et en ce lieu, face à un sacré rendez-vous de la vie. Le docteur Fanta me fait entrer dans son bureau, mais sans m’inviter à
m’asseoir. Je reste debout. L’annonce se fera là, entre deux portes.
Après Le Marteau d’Alfred et Sauvez Régine, Les Bassines est le dernier volet d’une trilogie consacrée à la maladie
au sein de la famille.
– PompierS
Ces deux-là n’auraient pas dû se rencontrer.
Elle s’est construit une histoire d’amour avec un beau pompier.
Lui n’a vu que la possibilité d’assouvir ses pulsions sexuelles.
Elle n’a pas su dire non. Il l’a offerte aux autres. Pourquoi aurait-il été le seul à profiter de la bonne aubaine. Elle doit aimer ça puisqu’elle ne dit jamais non. Mais en a-t-elle la capacité ? Sait-elle qu’elle peut dire non ? C’est une fille limitée, c’est ce qu’ils disent mais font comme s’ils ne s’en apercevaient pas.  Elle a fini par raconter. À d’autres femmes. Et il va être jugé. Il a peur. La cité va défendre la victime contre ses bourreaux. Vraiment ? Dans un monde d’hommes. La parole d’une fille « limitée » qui se comporte comme une « chienne » de film porno, contre celle d’un soldat du feu. Et la fille gagnerait ?
Darius
« Quelle étrange demande. Une femme, Claire, propose à Paul de mettre à sa disposition tout l’argent qu’elle a obtenu de la vente d’une petite maison familiale, en échange de quoi il lui créera des parfums uniques. Paul lui oppose un refus ferme et, croit-il, définitif. Depuis qu’il a perdu sa femme, il a laissé tomber son laboratoire de parfum et ne vit plus que de la vente de senteurs simples sur les marchés du Luberon. Pourtant Claire saura le convaincre de redevenir le nez qu’il était car elle lui présente la personne à qui elle destine ces parfums, un certain Darius. Embarqué dans une aventure hors du commun, Paul va devoir sortir de sa retraite et peut-être retourner à la vie. »

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