Vendredi 14 novembre 2014 à 19 h 30 : Soirée lecture et poésie

livres_u00E0_la_bonne_heure_couvUne soirée organisée avec les éditions Unicités, en compagnie de Christine Guilloux pour son Livres à la bonne heure (préface de Claude Hagège) et de Pablo Poblète pour Poèmes du Parc japonais.

Christine Guilloux est psychologue-psychothérapeute, consultante et formatrice, auteur, s’est aventurée depuis quelques quarante années sur de nombreux terrains : de la lecture à l’écriture, de la langue parlée à la langue écrite, de la relation à l’espace et au temps, de la sédentarité au nomadism… D’aucuns la qualifient de « tisseuse de liens ».

Livres à la bonne heure
Christine Guilloux, avec cet ouvrage qui fera référence, se glisse dans la lignée de ceux qui ont déjà « visité » l’art de lire à la manière de leur époque. Elle y aborde à la fois le livre sous toutes ses coutures et la lecture dans tous ses états…

Pablo Poblète est né à Santiago du Chili en 1955, d’un père peintre et d’une mère journaliste d’art. Il reçoit une bourse de poésie en 1977 et 1978. Il se décide pourtant à traverser l’Atlantique pour s’installer à Paris l’année suivante. Arrivé en France, il s’inscrit à La Sorbonne et y étudie la littérature hispano-américaine pour parfaire sa connaissance de son continent d’origine.
Artiste accompli, il est à la fois poète, peintre, mais aussi artiste en art visuels et organisateur culturel. Il participe également à de nombreux cercles de diffusions de la culture française et latine. Il est notamment chroniqueur pour la radio, membre de la Francophonie Internationale et du Cercle Richelieu Senghor, et Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques.

Poèmes du Parc japonais
« Lire les poèmes de Pablo Poblète, c’est comme se lancer à corps perdu dans cet Incompréhensible qui nous fait vivre avec l’autre visage, celui du féminin qui nous ensorcelle ou nous façonne. Visage d’amour perdu, hanté, parfois même hors du temps qui nous est imparti. Ici l’amour est cette part d’indicible qui nous appelle à vivre jusque dans le jeu des contraires.
Entre toi et moi un merveilleux non-sens nous a éclairés nous a réunis
ou encore
Dans quelle merveilleuse douleur se sont posées nos âmes sœurs pour qu’on ne puisse s’éloigner loin de l’autre ».
Extrait de la préface de l’éditeur François Mocaër

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