Samedi 4 octobre 2014 à 19 h 30 : soirée philosophique avec les éditions Transignum

Hughes Labrusse et Davide Napoli

Hughes Labrusse et Davide Napoli

Une soirée organisée avec Davide Napoli, auteur de La Pensée plastémique, pour son nouvel essai Videsse, la vitesse du vide et de Hughes Labrusse.

La « videsse » c’est la vitesse absolue, la vitesse propre au vide, la vitesse qui se vide sans cesse de sa propre trace. Nous sommes dans des zones de passage, dans un éblouissement provoqué par la vitesse même de sa propre videsse, n’emmène nulle part et elle es toujours au milieu de sa propre démesure…
… ainsi que la videsse, sans plus de visage à regarder, trouve dans le chemin de sa propre pensée.
La videsse au-delà de sa « vitesse du vide », c’est la lumière qui flashede noir… La lumière noire…

Davide Napoli est né à Palerme en 1962, vit à Paris depuis dix ans.
Poète-plasticien, ou mieux plast-poète, il laisse peser sur l’acte de l’œuvre le mouvement incessant de l’action de l’écriture et du mot, pour une profondeur qui glisse dans le décalage, dans la vitesse, dans la perte, dans le vide… de l’autre et dans l’autre comme touché de l’insaisissable possibilité. Docteur en Philosophie et en Arts et Sciences de l’Art il travaille comme chercheur-plasticien à l’Université de Saint-Charles – Sorbonne – Paris I.
Hughes Labrusse est né le 21 juin 1938. Poète et essayiste, il est aussi  professeur honoraire de philosophie. Collaborateur de « The Inamory Foundation » (Japon). Membre de la commission du livre au Centre Régional des Lettres de Basse-Normandie. Il vit près de Caen.Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages (La Complainte de l’Ile Saint-Louis (Oswald, 1961 et 1966), Poèmes pour que s’accomplisse (Oswald, 1966) ; Présence abîmée (Rougerie, 1978) ; Rome, ou quand on a un cœur et une chemise (La Barbacane, 1978) ; Deuil blanc (Rougerie, 1980) ; Précaires (Dumerchez, 2002) ; Mes spectres (Europia, 200) ; Rien qu’une apparition, monographie (éd. Lieux D’être)… À paraître : Jonas traduction en 6 langues (éd. Transigum).

Il a écrit plusieurs essais sur des poètes (Baudelaire, Pierre Reverdy, Jean Follain, Joë Bousquet, René Char ; de travaux avec des peintres et des sculpteurs.
Il est traduit en plusieurs langues.

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