Vendredi 13 décembre 2013 à 19 h 30 : soirée romanesque

417lQLS7-ZLSoirée romanesque organisée en présence des auteurs Claire Fourier, pour L’amour s’arme aussi d’acier (Dialogues) ; Alain Gorius, pour D’une famille, l’autre (Petit Pavé) ; Colette Lambrichs pour Eléonore (La Différence) et Marie Sizun pour Un jour par la forêt (Arléa).

  • L’amour s’arme aussi d’acier (Dialogues)

Un des romans les plus forts de Claire Fourier sur la période trouble de la guerre d’Indochine.
Dans L’amour aussi s’arme d’acier, Claire Fourier s’interroge sur les forces qui toujours conduisent l’homme à recommencer la guerre, sur nos pulsions de mort et d’amour. Elle nous dit la puissance salvatrice de la chaleur humaine et nous signifie : désespérer de l’homme, voilà le mal.
Amour et guerre. « Guerre et paix » ?

  •  D’une famille, l’autre (Petit Pavé)

Dans cet effort de l’imagination pour ressaisir et comprendre ce qu’a pu être la jeunesse inconnue de la mère morte resurgissent ici une époque, des lieux, des gens – ceux-là qui peuplaient encore les campagnes, les bourgs et les faubourgs des pays du Centre, et aussi les beaux quartiers parisiens, dans les années d’après-guerre, et qui ont progressivement disparu du paysage, gommés par la mort ou la modernité. Agriculteurs, valets de ferme, enfants de l’Assistance, bourgeois et petits-bourgeois de province et de la capitale… L’auteur évoque, à travers une foison de personnages, quelques permanences d’une société en constant renouvellement.

  • Éléonore (La Différence)

Bruxelles, ville provinciale, métropole européenne, est un noyau qui fermente. Ici, le noyau devient un nœud. Entre les fils mêlés de cette pelote mobile, Éléonore a joué sa vie.
Qui tire les ficelles et les fils de la pelote ? Chacun ? Personne ? Éléonore, la comédienne qui qui n’a pas même entendu le secret de son nom : Elle est au nord.

  • Un jour par la forêt (Arléa)

L’auteur nous fait pénétrer dans l’intimité de la fugueuse qui, comme tant d’autres, ne sait plus comment se situer, pour, de façon résolument optimiste, lui redonner confiance et espoir par l’intermédiaire de ce jeune couple d’Anglais rencontré par hasard.
La force de ce roman c’est que l’analyse et la morale en sont quasiment absentes. C’est uniquement par le biais de l’art, peinture ou poésie, que le mal-être et les doutes de l’héroïne vont être dissipés. Comme une lumière entrevue dans l’obscurité, tout au bout du tunnel.

 

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