Samedi 8 juin 2013 à 19 h 30 : Romans au féminin

Trois romansTrois auteures, trois romans.
Autour de Maïa Brami, Sabine Huynh et Samira El Ayachi.

Maïa BRAMI pour La Vie refusée

Les femmes et les hommes d’aujourd’hui doivent entendre le cri vital, le cri d’alarme poussé par ce texte choc où, avec sobriété, le tout puissant désir de parvenir à enfanter révèle comment il s’est trouvé pris au piège de l’impuissance du totalitarisme médical.

Née en 1976, Maïa Brami vit à Paris. Violoniste de cœur, elle doit sa première expérience littéraire à son voisin de palier avec lequel elle entretient une correspondance exaltée entre 1991 et 1994.
Côtoyant pendant deux années les bancs ingrats de la fac de droit, elle décide de tout abandonner pour écrire. Depuis, elle collabore à divers journaux et magazines : musique classique et littérature constituent ses chevaux de bataille.

Sabine Huynh pour La Mer et l’Enfant

« Que sais-tu de moi, de nous, ma fille ? Ce jour-là s’est dressé entre nous et la vie comme un barrage infranchissable. » Après trente ans d’absence, Magda écrit à Estelle, sa fille. Elles ne se sont jamais parlé. Magda ne sait même pas comment s’y prendre. Et pourtant elle n’en peut plus de se taire, elle doit raconter – mais raconter quoi ? Qu’un jour un enfant apparaît, et qu’une femme commence à disparaître ? Qu’un jour, à Saint-Clair, tout a basculé ?

La Mer et l’Enfant, c’est l’histoire d’une femme qui aimerait tant retrouver sa jeunesse, sa liberté, son insouciance, et qui finit par écrire pour toutes les mères désespérées par leur condition de mère.
Sabine Huynh est née en 1972 à Saigon. En 1976, sa famille fuit le Viêt Nam et s’installe en France. Elle vit aujourd’hui à Tel-Aviv.

Samira El Ayachi pour Quarante jours après ma mort 
Dans ce roman profond et poétique, l’auteure dresse le portrait d’une famille marocaine aux prises avec ses cadavres intimes et donne à entendre, à travers la voix d’un jeune homme pris dans les filets de notre temps, les désillusions de toute une génération en quête d’elle-même.

Samira El Ayachi est écrivain de langue française née dans le Nord de la France. A l’âge de 16 ans, elle reçoit le Prix littéraire Louis Germain pour sa Lettre à un professeur qui a marqué sa vie (éd. Flohic) et publie son premier roman La vie rêvée de mademoiselle S. en 2007 (éd. Sarbacane). Auteure nomade, elle donne des lectures publiques par ici, écrit pour le spectacle vivant par là.

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