Samedi 8 septembre 2012 : rentrée littéraire à la Lucarne

Cordelier-escalier F 8 septLectures et découvertes des nouveautés romanesques parmi les 600 titres parus !

Avec la participation de Florence Noiville pour L’attachement.
Quand Anna découvre la longue lettre que sa mère Marie a écrite, cette dernière est morte. Et a disparu avec son secret. Cette lettre est adressée à son premier grand amour, un professeur beaucoup plus âgé qu’elle, tellement moins gracieux. Cette lettre, Marie l’a-t-elle envoyée ? Cet homme l’a-t-il reçue ? Anna enquête alors auprès de sa famille et d’anciens camarades, et cherche à comprendre ce qui a lié sa mère à ce professeur. Qui était l’homme aimé ? Est-il encore vivant ? Le retrouver aidera-t-il Anna à mieux connaître une mère disparue quand elle avait quatorze ans ?
À partir de cette parcelle d’amour fou observée à la loupe sous divers points de vue, mère et fille tentent de répondre à la même question : qu’est-ce qui se joue en nous lorsque nous nous attachons à quelqu’un dont nous n’aurions jamais dû nous approcher ?
Florence Noiville est journaliste au Monde. L’Attachement est son deuxième roman après La Donation, paru en 2007. Elle a également publié Isaac B. Singer (prix du récit biographique, 2003) et J’ai fait HEC et je m’en excuse (2009). Elle est aussi l’auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse.

Avec la participation de Chloé Schmitt pour Les Affreux
« Grandir et crever. Même avec plein de choses au milieu, c est pas une vie. »
Après un AVC, la vie d’Alphonse bascule. Figé dans un fauteuil roulant, impuissant, il est condamné à subir un quotidien qu il s apprêtait à quitter : sa femme Clarisse…
Comme derrière une vitre dépolie, Alphonse observe un monde sur lequel il n a plus d’emprise et décrit avec une saisissante acuité les rouages et les fissures de la vie de couple.
Chloé Schmitt réussit la prouesse de créer par son écriture un rythme alerte et sans répit, qui donne au lecteur, à travers son narrateur paralytique, le sentiment d être constamment sur le qui-vive.
De cette noirceur implacable et de cette position d observateur unique se dégage une ironie qui insuffle au récit toute sa vitalité.

Avec la participation de Jeanne Cordelier pour Escalier F (Éditions Phébus)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s