Septembre 2012

Nuits et drapeau de mes rêves, mon grand jour.

Nuits et drapeau de mes rêves, mon grand jour.

Du lundi 3 septembre au samedi 15 septembre 2012 : exposition Elodie Oberlé « Transit ». Vernissage mercredi 5 septembre à partir de 18 h.
C’est dans la lumière de la campagne normande qu’Elodie Oberlé exerce son œil de peintre dès le plus jeune âge. Adolescente, elle réalise sa première peinture à l’huile pour les 80 ans de son grand-père, une toile représentant le moulin à eau qu’il a tant aimé. Et c’est une réussite, son grand-père ne s’en séparera jamais !
Diplômée de l’ESAA Duperré de Paris en création textile, Elodie se rend compte rapidement que la peinture est la meilleure façon pour elle d’exprimer ses émotions et de communiquer avec le monde qui l’entoure.
Séjournant régulièrement en Asie d’où elle se sent proche spirituellement, Elodie en retransmet l’énergie et la lumière dans ses œuvres.
Elle nous offre un panel infini de couleurs vives et claires. Pour Elodie, c’est en dégageant la lumière de l’obscurité que l’on peut communiquer et transmettre les valeurs d’espoir que tout le monde a au fond de soi mais ne voit pas forcément.
« Ce qui m’importe à travers toute création est de partager une vision positive du monde qui passe par l’Amour de l’Autre… »

Vendredi 7 septembre à 19h30 : Soirée spéciale Gazette de la Lucarne n° 50. Présentation de la Gazette et lectures avec ses contributeurs.
Y aura-t-il bientôt un permis d’écrire comme il y a un permis de conduire, avec son corolaire un permis de publier à l’instar du permis de chasser ?
On apprendrait ainsi par cœur le Code de l’écriture avec ses pièges grammaticaux ou de syntaxe, ainsi que les règles de bonne conduite orthographique, à l’imitation du Code de la route, ce qui n’empêcherait pas les fous du volant de conduire sans orthographe ni raison.Des concours seraient organisés où l’on tournerait en rond sur des pistes en brandissant son dictionnaire préféré pour assommer son voisin d’écriture.On inclurait dans le permis le graphotest contre l’addiction des mots ou la graphomanie, au même titre que l’éthylotest après une bonnecuite.
On assisterait aux séances des Plumitifs Publicitaires, comme d’autres aux Alcooliques Anonymes, où s’opposeraient le camp des Moi individualistes au clan des Egos sociaux.
Des ateliers d’écriture seraient mis en place à tous les âges, dès le ventre de la mère, où l’on enseignerait le Babil, le Babel, le Babylonien, le Babyliss au baby roux et au babiroussa, jusqu’au papy russe et au papyllon.La lecture des 100 premiers Prix Goncourt serait rendue obligatoire, depuis John-Antoine Nau à Jacques-Pierre Amette en passant par le regretté Maurice Bedel.
Le droit d’écrire, ainsi que son corolaire le droit de publier, serait inscrit dans les Droits de l’Homme et du Cochon.Oui, la rage d’écrire en France, comme ailleurs, sévit, car nul Pasteur n ‘a inventé de vaccin. En attendant, venez à la soirée autour de la dernière Gazette de La Lucarne, sur le thème justement D’écriture en écriture avec certains de ses contributeurs.

Samedi 8 septembre à 19 h 30 : la rentrée littéraire à la Lucarne. Lectures et découvertes des nouveautés romanesques parmi les 600 titres parus !

• Avec la participation de Florence Noiville pour L’Attachement.
Quand Anna découvre la longue lettre que sa mère Marie a écrite, cette dernière est morte. Et a disparu avec son secret. Cette lettre est adressée à son premier grand amour, un professeur beaucoup plus âgé qu’elle, tellement moins gracieux. Cette lettre, Marie l’a-t-elle envoyée ? Cet homme l’a-t-il reçue ? Anna enquête alors auprès de sa famille et d’anciens camarades, et cherche à comprendre ce qui a lié sa mère à ce professeur. Qui était l’homme aimé ? Est-il encore vivant ? Le retrouver aidera-t-il Anna à mieux connaître une mère disparue quand elle avait quatorze ans ?
À partir de cette parcelle d’amour fou observée à la loupe sous divers points de vue, mère et fille tentent de répondre à la même question : qu’est-ce qui se joue en nous lorsque nous nous attachons à quelqu’un dont nous n’aurions jamais dû nous approcher ?
Florence Noiville est journaliste au Monde. L’Attachement est son deuxième roman après La Donation, paru en 2007. Elle a également publié Isaac B. Singer (prix du récit biographique, 2003) et J’ai fait HEC et je m’en excuse (2009). Elle est aussi l’auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse.

• Avec la participation de Chloé Schmitt pour Les affreux.
« Grandir et crever. Même avec plein de choses au milieu, c est pas une vie. »
Après un AVC, la vie d Alphonse bascule. Figé dans un fauteuil roulant, impuissant, il est condamné à subir un quotidien qu il s apprêtait à quitter : sa femme Clarisse… Comme derrière une vitre dépolie, Alphonse observe un monde sur lequel il n a plus d emprise et décrit avec une saisissante acuité les rouages et les fissures de la vie de couple.
Chloé Schmitt réussit la prouesse de créer par son écriture un rythme alerte et sans répit, qui donne au lecteur, à travers son narrateur paralytique, le sentiment d être constamment sur le qui-vive.
De cette noirceur implacable et de cette position d observateur unique se dégage une ironie qui insuffle au récit toute sa vitalité.

• Avec la participation de Jeanne Cordelier pour Escalier F ( Editions Phébus).
L’auteur de La Dérobade retourne à la matrice. La solidarité forgée entre elle et ses frères et soeurs durant l’enfance, dans l’atmosphère frelatée de l’appartement de l’escalier F, se prolonge à l’âge adulte. Alors que la mort commence à frapper les membres de la famille, Jeanne Cordelier raconte ces existences brisées.

Mercredi 12 septembre à 19 h 30 : Soirée Marilyn Monroe. Autour du livre collectif Marilyn après tout publié par les Cahiers de l’Égaré en présence de Jean-Claude Grosse et Simone Balazard.
Il apparaît que sous l’icône sexuelle de Marilyn Monroe , offerte habituellement comme image-idée dominante, bouillonne un mystère construit par les medias et les témoins, par Marilyn elle-même, mystère tout autant fabriqué par nos fantasmes, nos histoires personnelles et familiales, dans leurs contextes spatial, temporel, culturel. A terme, il est possible d’imaginer Marilyn Monroe, comme une forme archétypale du féminin sacré, figure prenant un jour sa place aux côtés de Jeanne d’Arc, Marie-Madeleine, Artémis ou les Vierges Noires, par exemple.
Les Cahiers de l’Égaré se sont adressés à 18 hommes et 18 femmes, appartenant à différentes générations, venus d’horizons géographiques divers et traduisant ainsi une certaine variété socio-culturelle.

Jeudi 13 septembre à 19 h 30 : Rencontre littéraire autour d’Isabelle Desesquelles pour son livre Un homme perdu (éd. Naïve) et l’ensemble de son oeuvre.
Isabelle Desesquelles a marqué il y a deux ans les consciences et les cœurs en publiant le brûlant brûlot Fahrenheit 2010 où elle évoquait le récit plus vrai que la fiction d’une libraire – elle-même – aux prises avec la violence économique du monde du livre. Comment, au gré d’un rachat des Boutiquiers-du-Net de sa librairie centenaire, on transforme son quotidien magique en quotidien tragique. Harcèlement moral et marketing forcené, la narratrice décrit sa souffrance avec sarcasme, se tutoyant pour se séparer d’elle-même, incapable d’accepter cette Kultur commerciale d’outre-Rhin, mondialisée. Du Grand style. Car Isabelle Desesquelles la libraire est aussi écrivain, déjà auteur d’une série de romans comme « Je me souviens de tout » et « La Vie magicienne », explorations des sentiments et de leurs secrets, chez Julliard, ou bien « La mer l’emportera » et « Quelques heures de fièvre », chez Flammarion, ainsi que d’un recueil de contes « Le chameau le plus rapide du désert », au Chêne.
C’est donc pour son étonnant dernier roman Un homme perdu que nous vous la découvrons : un livre sur l’enfermement, l’étouffement et le secret familial, à travers la recherche de l’identité, le rapport au monde et au mot, bref un cocktail littéraire détonant auquel nous vous invitons tous. Les premières phrases d’Un homme perdu : « Je suis mort-né, il y a vingt-quatre ans. Je nais sans état civil, identité nulle. Pas même un prénom pour moi. Le 6 mai 1941, trois semaines avant que le maréchal Pétain n’institue la fête des Mères. je nais sain d’esprit. Peut-être, peut-être pas. A quel moment l’esprit s’e mêle et gâche tout ? »Les premières phrases de Fahrenheit 2010 : « Tu fais tout à l’envers. Le jour, tu fermes les yeux, la nuit, tu les gardes grands ouverts. Tu as peur et ça ne peut plus durer. Fini d’être cette grenouille plongée dans l’eau froide. On allume un feu sous la grenouille. L’eau tiédit, à peine d’abord, tout doucement. Si lentement qu’elle ne se rend compte de rien. Seulement, la grenouille brûle et elle meurt. » C’est l’histoire d’un homme qui n’aurait pas dû naître. Au point qu’on ne lui donne pas d’identité, pas même un prénom. Celle qu’il appelle petite maman le cache. Il ne s’est jamais couché dans l’herbe, n’a pas couru contre le vent, il n’a jamais mis sa langue dans une autre bouche. Son père est Charles de Gaulle, son frère David Copperfield et ils le protègent.Il n’y a pas de famille sans son secret. Ce n’est pas exactement un mystère, on grandit avec, on vieillit, mais enfoui comme il l’est, le secret ne prendra pas une ride. Un jour, et c’est obligatoire, tout ce que l’on a voulu cacher, il le dira.L’aube de notre existence nous marque au fer rouge. Un enfant est un puits sans fond et on jette tellement de choses dans un puits, il garde tout.

Après Je me souviens de tout et La vie magicienne aux éditions Julliard, La mer l’emportera et Quelques heures de fièvre aux éditions Flammarion, Un homme perdu est le cinquième roman d’Isabelle Desesquelles. Elle est aussi l’auteur d’un livre de contes pour enfants Le chameau le plus rapide du désert aux éditions Le Chêne Jeunesse et d’un récit aux éditions Stock, Fahrenheit 2010.

Vendredi 14 septembre à 19 h 30 : Soirée « atelier d’écriture » présentée par Jean-Lou Guérin (association l’écriture douce).
Lectures de Monique Bonnier, Camille Christel, Françoise Dupuy, Mari-Sol Lechien, Maryse Vannier et Armel Louis.
Comprendre et découvrir les rouages d’un atelier d’écriture à travers l’expérience de Jean-Lou Guérin organisateur des mardis littéraires. Six passionnés débutants ou confirmés nous révèlent leurs textes issus de l’atelier d’écriture et leur approche avec l’écriture.
Maryse Vannier a publié aux Éditions de Janus Manipulations. Françoise Dupuy peintre et écrivain a publié des nouvelles.

Samedi 15 septembre à 19 h 30 : Soirée « le socialisme dans l’histoire » avec Daniel Chocron autour de son livre Histoire du socialisme aux Editions Agora.
En remontant aux origines du socialisme moderne, contemporain du capitalisme industriel, on s’aperçoit de la grande diversité des socialismes qui, au XIXe siècle, est marquée par des tendances et des fractions parfois antagonistes.
L’unification en un seul parti date de 1905 avec la SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière). En plus d’un siècle d’existence, le parti socialiste a connu bien des soubresauts, des échecs et des victoires politiques et idéologiques. Il est arrivé enfin aux affaires avec Léon Blum et le Front populaire en 1936. Il a vécu les fragilités politiques de la IVe République avant de se transformer en 1971 au congrès d’Épinay sous la direction de François Mitterrand qui le mènera à la victoire de 1981.
Aujourd’hui, Le parti socialiste est à la croisée des chemins : quel sera son nouveau statut, un parti de propositions audacieuses ou un simple parti de gestion gérant principalement la grave que nous connaissons ?
Il nous a semblé utile et intéressant de se replonger dans l’histoire politique, sociologique et sociale du parti socialiste, l’un des structurant fortement la vie de notre pays.

Mercredi 19 septembre à 19 h 30 : Paris des écrivains, autour de Jean Le Nouvel pour son livre Le Paris des écrivains « Paris est la seule ville qui soit aussi un monde », disait déjà Charles Quint. Paris a en effet toujours représenté une sorte d’Amérique.
Des écrivains ont noté leurs impressions ou traduit leurs sentiments dans des récits personnels ou dans des romans. Nous les avons suivis, eux, mais aussi leurs créatures que l’on observe cheminant dans les squares, les allées des Champs-Élysées ou du Palais-Royal ; évoluant dans les hôtels bourgeois du Faubourg Saint-Honoré et à Saint-Germain-des-Prés, ou trottant sur les Grands Boulevards.
C’est une autre manière, originale et érudite, de visiter Paris : avec soixante écrivains pour guides ! C’est le pari réussi par Jean Le Nouvel à travers un petit livre savoureux et bien informé. Un ouvrage qui découpe la capitale en cinq chapitres, grosso modo du nord-est au nord-ouest, l’auteur ayant privilégié les entrées par quartiers ou rues mythiques.
Jean Le Nouvel est un Parisien amoureux de sa ville et baigné de littérature. Il a arpenté Paris durant quinze ans, revenant de ses balades ébloui de choses vues

expo Ciutto sept2012Du lundi 17 septembre au 29 septembre 2012 : exposition de Bruno Ciutto. Vernissage vendredi 21 septembre 18 h.
C’est sous le double signe de la peinture et de la photographie que Bruno Ciutto débute son parcours artistique dans les années 90. Ses œuvres picturales abstraites fournissent la clé et constituent les prémices du travail qu’il effectuera plus tard dans le domaine de la photographie. L’exposition, qui comporte une majorité de photos, en est l’illustration et permettra d’apprécier la perméabilité des deux médiums. Peinture ? Photographie ?
Paris en est le thème, un Paris dont la vision féerique mêle de manière subtile la technique photographique et la sensibilité picturale.

Samedi 22 septembre à 19 h 30 : Soirée philosophie. Édition rue de l’Echiquier avec Marie-France Hazebroucq.
Agrégée de philosophie, Marie-France Hazebroucq a passé toute sa carrière à enseigner en terminales et en classes préparatoires. Spécialiste de l’œuvre de Platon sur laquelle elle a rédigé sa thèse, elle publie régulièrement des traductions et des commentaires de dialogues platoniciens.
Mentir – collection Philo ado : tenter de comprendre ce que veut dire « vraiment mentir » nous permet de réfléchir sur notre rapport à nous-mêmes et à notre conscience, mais aussi sur notre comportement en société et notre conception du monde.
Se venger – collection Philo ado : Ressentiment, rancune, hostilité, colère, fureur… Les passions qui animent le vengeur sont généralement condamnées par les philosophes ; pourtant, elles nous apprennent quelque chose sur nous-mêmes. Que se cache-t-il alors derrière le désir de se venger ?

Mercredi 26 septembre à 19 h 30 : soirée poésie, avec Francis Combes – Editeur : Al Manar / Alain Gorius.
La barque du pêcheur, un recueil de poèmes inspirés par les voyages que l’auteur a effectués dans le monde arabe et qui en soulignent pour certains la réalité historique, sociale et politique, en particulier de la Palestine ou du Liban.
Poèmes de voyage, poèmes reportages Le regard n’est pas celui du touriste. La plupart de ces voyages avaient des motivations littéraires ou politiques.
En Algérie, Francis Combes était lié à plusieurs écrivains de premier plan. Parmi eux, le romancier arabophone Tahar Ouettar, décédé en juillet dernier chez qui il a vécu à plusieurs reprises et dont il a partagé les activités de pêcheur en mer, au large de Tipaza (d’où le titre de ce recueil). Mais aussi les poètes Youssef Sebti et Tahar Djaout qui furent parmi les premières victimes des assassinats politiques.
Francis Combes s’est aussi rendu en Irak, en novembre 2000, avec un groupe de personnalités et d’intellectuels français, dans le cadre d’une action médiatique de violation de l’embargo aérien, quelques mois avant le déclenchement de la deuxième Guerre d’Irak.
En 2003, il a été invité par les centres culturels français à faire une tournée de lectures dans les territoires palestiniens (à Naplouse, Ramallah, Gaza, Jérusalem). Il a rencontré à cette occasion quelques-uns des principaux poètes palestiniens et israéliens.
Il s’est aussi rendu en Égypte, en Syrie, au Liban et en Arabie Séoudite. Il entretient des rapports réguliers avec des écrivains de plusieurs de ces pays.
Les derniers poèmes du livre font d’ailleurs directement écho aux événements du Printemps arabe et de la répression en Syrie.
Dans ces poèmes, Francis Combes manifeste à travers une langue volontiers familière, à la fois réaliste et lyrique, son empathie en même temps que son goût des contradictions, un sens dialectique de l’humour, ainsi qu’un certain refus de se prendre trop au sérieux, une auto-ironie bien éloignée de tout exotisme ou de toute nostalgie postcoloniale.

Vendredi 28 septembre à 19 h 30 : Soirée « chansons françaises » avec Flo Zink – Concert spectacle
Chansons fantaisistes et poétiques.
Florence Zink, auteure interprète, captive par sa sensibilité, son humour et son énergie. Une douce folie portée à merveille par les mélodies de Paul Galiana, qui l’accompagne à la guitare avec une belle complicité.
Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=iiQPxoHjEIk
En 1ère partie, Jeanne Julienne et ses chansons « pop’poétiques ».

Samedi 29 septembre à 19 h 30 : soirée lectures autour de La revue des 100 voix.
À l’occasion de la parution de son numéro 21 de La revue des 100 voix créée en 2009, nous vous convions à venir écouter nos auteurs nous livrer in vivo de courts récits de soi, chez Armel à La Lucarne des écrivains, le samedi 29 septembre 2011.
Nous avons également proposé à Philippe Lejeune, président de l’Association Pour l’Autobiographie de nous rejoindre ce soir-là. Il nous fera l’honneur de nous présenter La Faute à Rousseau, publication trimestrielle composée d’écritures intimes sous diverses formes littéraires.
Il y sera donc question d’autobiographie et de littérature, soyez nombreux à participer à cette rencontre!
Marianne Faure et l’équipe de La revue des 100 voix.

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