Juin 2012

salon livreDu samedi 2 juin au dimanche 3 juin 2012 : Salon du « livre d’artistes » à partir de 11 h jusqu’à 19 h.

Samedi 2 juin à 19 h 30 : Soirée autour des artistes et des éditeurs. Avec les éditions Transignum.
Les Editions TranSignum éditent des livres de bibliophilie en tirage limitée accompagnées de gravures, photographies, œuvres originales parfois des CDs.
Avec Eva Vincze : graphiste-illustratrice. Outre sa maîtrise des techniques de gravure, linogravure et aquarelle, elle crée à partir du papier : papier découpé pour les illustrations et papier mâché dont elle a fabriqué des marionnettes. Elle s’oriente surtout vers le domaine des livres illustrés et des ouvrages de jeunesse qu’elle considère comme une forme d’expression à part entière.
salon du livre le temps qui passeAvec les éditions le temps qui passe : Pascale Evrard et Benoit Debecker
le Temps qui passe crée, publie et diffuse des œuvres écrites, picturales et musicales :
– Des textes d’auteurs : littérature, essai, poésie et chanson.
– Des illustrations et dessins originaux, peintures, aquarelles…
Elle décline son travail sous la forme de livres, d’affiches, de cartes postales …

Du 2 au 16 juin 2012 : exposition « À travers la lucarne » de Jean-Louis Cerisier. Vernissage mardi 5 juin à partir de 18 h.
Jean-Louis Cerisiser puisant dans son laboratoire personnel, nourrit sa peinture de réminiscences et d’impressions. Il laisse l’aléatoire s’exprimer, invente des images symboliques, recherche ses « représentations idéales ».
L’exposition montre des réalisations récentes, nourries par les travaux du passé, accomplissement de plusieurs décennies de création artistique, amorcée dans les années 70 et qui continue de s’enrichir de diverses formes d’expression. Visages masqués, maisons imaginaires, moulin aux quatre vents, silhouettes fantomatiques, scènes mythologiques, paysages surréalistes aux lumières diaphanes ; autant de représentations parfois mises sous globe où le peintre exprime une distance avec le monde réel, un retour à des visions d’enfance qui figent ses sujets dans un univers inanimé.
Jean-Louis Cerisiser puisant dans son laboratoire personnel, nourrit sa peinture de réminiscences et d’impressions. Il laisse l’aléatoire
s’exprimer, invente des images symboliques, recherche ses « représentations idéales ». Pour ouvrir un espace plus libre et plus ludique, il utilise et détourne parfois des éléments concrets. Dans ces moments, il fait feu de tout bois, collant ce qui est à sa portée pour un résultat inattendu où « le hasard va rejoindre le projet ».
L’ardoise, support qu’il affectionne depuis les années 80 revient aujourd’hui dans son travail de façon moins narrative et s’inspire de tout ce que la minéralité de la pierre suggère. Ardoise, gouache et crayon créent une oeuvre apaisée, libératrice. Les paysages se colorent, les horizons s’ouvrent et, cependant, « les énigmes
demeurent ».
Jean-Louis Cerisiser, dans un travail subtil d’exploration, se déclare avide de « découvertes intimes à révéler ». Cette exposition généreuse raconte des histoires. Elle fait sa place au milieu des romans et s’y trouve bien. Le créateur de fiction plastique sublime la représentation de la vie et « va au- delà » d’elle, dans le plaisir affiché de peindre et le « bonheur immédiat à le partager ».

Mercredi 6 juin à 19 h 30 : spectacle musical avec flûte « Encres Fraiches » de Françoise Ducos et Jacques-Marie Legendre.
“vaut lierres” solo pour flûte basse et flûte en ut extrait de “bulles” 2004 Jean-Baptiste Devillers “Ecrits sur le souffle” pour flûte basse 2012 création Alain BESSON. Trois rumeurs liquides qui se déversent dans l’ombre 2009 pour flûte en sol (1/4 de tons Eva Kingma) Franck YEZNIKIAN SHÂLA “Il canto della musica d’amore” pour flûte en sol 2010 création Raffi OURGANDJIANTextes tirés de La poésie chinoise classique collection nrf Gallimard.
Cent phrases pour éventails et petits poèmes d’après le chinois de Paul Claudel, recueil de la pléiade oeuvres complètes.

Jeudi 7 juin à 19 h 30 : « Maitrisez votre destinée » de Bruno Mairet. Un mode d’emploi de la vie ! La vie humaine est parsemée de grands rendez-vous avec des situations, des êtres et des évènements dramatiques ou joyeux qui demeurent souvent un mystère. Chacun se demande : « Ai-je une destinée ? Y a-t-il un « fil rouge » qui soit conducteur des expériences de ma vie ? L’existence humaine a-t-elle un sens ? »
Ce livre fourmille de réponses pratiques pour tous les âges de la vie. Ouvrez votre cœur à la Sagesse de la Vie !

Vendredi 8 juin à 19 h 30 : Soirée littéraire de Hubert Fréalle pour Prends ma Parole, de Patrice Bouret pour Jonas suivi du Chemin des ombres de Nadine Grandeau pour À pas feutrés.
Les éditions Unicité ont été créées en juin 2010 par François Mocaër et sont ouvertes aux ouvrages dans lesquels prédomine une vraie qualité d’écriture. Modernité et classicisme s’y côtoient avec un esprit d’ouverture qui appelle justement à l’unicité.

Samedi 9 juin à 19 h : lecture pour les 24 h d’écriture en direct !
Plus qu’un simple concours d’écriture de nouvelles, « les 24 heures d’écriture » est une performance unique dont l’objectif principal est de faire se réunir et d’accompagner des auteurs en devenir, souvent isolés…..
Les 24 auteurs sélectionnés sont enfermés pendant 24 heures à l’EMI-CFD et écrivent 24 nouvelles. Chaque candidat est parrainé par un libraire partenaire. Une lecture de chaque nouvelle a lieu en librairie à la fin des 24 heures. Un jury de professionnels délibère. Et les deux nouvelles lauréates sont lues le dimanche soir à l’occasion d’une soirée dans un lieu culturel parisien, avant d’être publiées par les Éditeurs associés.

Dimanche 10 juin à partir de 11 h jusqu’à 19 h 30… Ouverture de la librairie La Lucarne des Écrivains.

Mardi 12 juin et Mercredi 13 juin à 19h30 : Trilogie théâtrale sur l’œuvre du poète Pessoa

Mardi 12 juin à 19 h 30 :
1er volet : Le Gardeur de troupeaux : traduction d’Armand Guibert. Adaptation : Daniel Dubois. Interprètes : Daniel Dubois et Jacques-Marie Legendre. Accompagnement à la flûte : Françoise Ducos, sur des thèmes musicaux de Georges Brassens.
2eme volet : première partie du Livre de l’intranquillité, d’après Fernando Pessoa.
Adaptation et interprétation : Daniel Dubois.

Mercredi 13 juin à 19 h 30 : 3eme volet : Dernière partie du Livre de l’intranquilité.

Jeudi 14 juin 2012 à 19 h 30 : spectacle théâtral « No Missié », paroles de femmes esclaves. Deux conteuses : Magguy Faraux et Martine Mangeon, un musicien : Ivan Zec, musicien.
Deux conteuses et un musicien partent sur les traces d’un nègre marron Olouda. Il en a vu des choses, ces oreilles aussi en ont entendu, le vent lui a apporté des débris de rêves, d’espoirs qui s’enflamment, et il va leur confier ses histoires, ces luttes de femmes qui se sont battues pour leur dignité.
Lumina, Rosa, Solitude, Hariet se mettent debout pour hurler leur soif de justice et de liberté, car la liberté a un goût, elle a une couleur, elle chante des mélopées qui se tissent à travers leur parole.

16 juinSamedi 16 juin à 19 h 30 : Lectures poétiques « Tel un sceau sur ton cœur » De Sarah Naor. Cantique à l’être aimé.
Femmes qui aimez, votre caresse effleure somptueusement les touches de l’existence, tel un souffle de vie.
Sarah Mostrel, poète, écrivain, journaliste, a publié de nombreux recueils de poésie, un essai, des nouvelles, un livre d’artiste, ainsi qu’un Cd et Dvd poétiques illustrant ses textes chantés et mis en musique. Elle figure dans des anthologies et a été primée lors d’un concours international de poésie.

Jeudi 21 juin à 19 h 30 « Histoire et réalités sociales ».
ALAMBIC DES MOTS : Nouvelles de Sylvain Josserand : Albert mène une existence ordinaire. Yova conduit une opération commando pour protéger une ville. Alice de Yayaimé part dans le désert sur les traces du Petit Prince. Dans le 93, Antale, Marie-Catherine, Makana et Madame Honoré forment une communauté d’entraide. Tous les personnages de ce spicilège distillent, tel un alambic, une part de nous-mêmes avec notre questionnement incessant sur la finalité,la fragilité et la vacuité de la vie.
TU ME DEMANDES SI J’AI CONNU LA GUERRE : Mémoires imaginés d’une femme au XXe et au début du XXIe siècle Aurore Altaroche alias Nicole Barrière. Entre mémoires imaginés et récit de vie romancée, l’auteur traverse une époque et un destin qui cheminent entre des vies héritées, projetées et accomplies. Y sont évoquées les guerres de territoires et de pouvoirs, depuis la Grande Guerre, la guerre d’Espagne, de 39-45, les guerres d’Indochine et d’Algérie et… les guerres contre la langue, contre la terre; une histoire chaotique qui ne trouve de salut que dans l’art et le savoir; une lutte incessante de l’écriture contre la mort, contre la guerre.
SUR LES TRACES DU PASSÉ : Des Cévennes au Mexique : Sylvain Josserand.
La rencontre de gens à l’histoire personnelle remarquable, habitant des régions marquées par l’Histoire. Tels sont à la fois les objectifs et la découverte du jeune voyageur de 17 ans curieux du temps qui passe. En France, l’auteur découvre le Velay, le Haut Gévaudan, le Goulet, les Monts Lozère, le pays des Camisards et ses habitants forgés par la rudesse du climat autant que par la Guerre de Religion quatre fois centenaire. Un an plus tard, au Mexique , il partagera l’existence des bûcherons du Tulancingo et sillonnera les routes de la Sierra Madre, comparable à la vieille Europe du XIXe siècle.

Vendredi 22 juin à 19 h 30 : « Soirée Femmes », Cecile A Holdban, « Ciel passager ».
Chaque poème est le véhicule humble et puissant d’une réceptivité aiguë au monde. Ceux de Cécile A. Holdban qui composent ce premier recueil,témoignent, tous sens en éveil, d’une acuité enchantée, ouverte etattentive aux révélations de ce qui l’entoure, capable d’embrasser l’éternité dans l’instant fugace et d’extraire l’infini dans le fragment imperceptible.
http://www.lechappeebelleedition.com/cecileaholdban_cielpassager.html

Carole Granchamp, « un moi(s) sans toi »
Un moi(s) sans toi est son premier recueil de poésie.Avec pudeur, il dévoile ses sentiments personnels. Ceux-ci se mêlent à saréflexion sur notre société, ils l’aident à tirer les fils de sa pensée,éclaboussée par l’écho de l’histoire qu’elle partage avec « un sans-papiers ». C’est l’Autre au cœur de sa vie, au sein de la Franced’aujourd’hui, qu’elle convoque pour mieux le connaître et se découvrir.
http://www.lechappeebelleedition.com/carolegranchamp_unmoissanstoi.html

Florence Issac, « il suffit d’un arbre »
Double Songe

Il y a toujours le mystère
De deux êtres qui se rapprochent,
Attirés par les mêmes images.
Il suffit d’un arbre.
La sève circule, le fruit arrive,
La barrière fermée sur notre lumière.
Je suis nue devant toi
Qui m’emprisonne et me libère.
Ton miroir et ta différence
Double songe

http://www.edkiro.fr/il-suffit-d-un-arbre.html

Samedi 23 juin à 19 h 30 : « les durs ont des oreilles ». Lectures littéraires avec les édition Pyramidion et Patrice Aba, Michel Charpateau Christophe Sigognault et Marc Vuj Khalfoune à la guitare.
Une heure de lectures croisées avec trois bonshommes inventeurs impénitents de poèmes, un quatrième à sa guitare. L’amour la révolte et la mélancolie ; ils ressemblent aux oiseaux du malheur de Léo Ferré : « Ils ont des becs, ils ont des pattes comme les femmes ». Fringants mais déplumés dans leurs traversées du temps, ils trimbalent la poésie comme une joyeuse défaite. Chacun leur chant et leur façon, mais tous coureurs de simples expressions pour partager les mots de tous les jours, comme on fait au coin des feu avec une chanson sur les lèvres.

Mardi 26 juin à 19h30 : « la couleur dans la peau », Sabine Belliard, Albin Michel (Éditions).
Ce que voit l’inconscient. Toutes les peaux ont une couleur, qu’elle soit dite noire, blanche, rousse,jaune ou laiteuse, café au lait…
Mais si l’on a désormais conscience que ces couleurs ont pu être associées dans l’Histoire à des préjugés racistes, on sait moins que la question de la teinte de la peau s’immisce dans la vie familiale et suscite des projections et des fantasmes purement individuels. Sabine Belliard montre, dans cet essai passionnant, comment notre psychisme se saisit de la couleur de la peau pour s’exprimer, et ce qu’il exprime à travers elle. Vue par notre inconscient, la couleur de la peau a un effet sur la qualité de l’échange entre celui qui regarde et celui qui est regardé. En explorant toutes les dimensions tactiles, visuelles et psychiques de la peau, ce livre essentiel permet de réfléchir autrement à la façon dont se nouent les rapports humains.

Mercredi 27 juin à 19 h 30 : lecture poétique.
Regarde cette ombre, comme elle est douce : ce n’est rien qu’une cheminée
et pourtant
Elle me rappelle quelqu’un ; il est possible que devenu ombre à mon tour
Je m’inscrive sur un mur, pareillement, – ou que l’ombre de mon frère
Soit celle qui est là, cernée de soleil
Et de suie…
« Il y a chez Jean Miniac une science du visage à retranscrire sans pathos, mais dans la juste présence émue. » Philippe Leuckx.
— Le jour est le dixième livre de Jean Miniac, par ailleurs traducteur du latin et de l’anglais. Il a notamment fait paraître Carmina et Chronique des esprits (Dumerchez), Histoire de nous (L’arbre à paroles), Une odeur perdue de la mer (Fayard). Il collabore aux pages critiques d’Europe.
Les éditions Bleu d’encre sont situées à Dinant, en Haute-Meuse. Elles poursuivent le travail éditorial entrepris en 1999 par la revue du même nom et sont dirigées par Claude Donnay

Jeudi 28 juin à 19 h 30 : « Soirée littéraire » avec les édition Châtelet- Voltaire et Maria Claudia GALERA, Georges PRELI, Henri-Pierre JEUDY « Écrire la ville Saint-Dizier » de Henri-Pierre Jeudy et Maria-Claudia Galera. Il y aura tou­jours des gens qui se deman­deront « pourquoi suis-je là ? » ou « pourquoi ne suis-je pas parti ? », leur inter­ro­ga­tion ayant pour toute réponse le fait même qu’ils aient élu leur domi­cile en épou­sant ce qui appa­raît comme la fig­ure de leur des­tin. L’atavisme n’explique rien, le ter­ri­toire de la ville se vit comme un défi. Nous avons choisi Saint-Dizier, ville atyp­ique, qui a vécu bien des méta­mor­phoses urbaines ren­dant à ses attraits cette sin­gu­lar­ité d’une ville tou­jours en devenir.

Vendredi 29 juin à 19 h 30 : « Regard sur les relations, sur le monde ».
Rue des promenades. Anne DUBOSC présente du « you cannot be serious » de Jérôme KARSENTI. Rebecca, obsédée par les frites, et John John, fan de tennis à la psyché instable, résident à la Sama, immeuble reconverti en asile pour champions à la retraite. Confits dans leurs obsessions, ils vont leur chemin dans un grand n’importe quoi, leur normalité. Au fil des pages, gare à la contamination. On a vécu au rythme de leurs espoirs et de leurs drames, on a reconnu, dans l’organisation des vies, dans l’enlisement des relations, quelque chose de familier, le climat de nos folies minuscules et de nos attentes disproportionnées à ce que la réalité peut nous offrir, l’insoutenable légèreté de l’existence.
« Manifeste du caprice » de Martin RAHIN. Un regard « humide d’idéal détrompé » sur l’intime et sur le monde, une voix qui s’affirme. Dans l’interstice, le poète crypte la réalité, et il dégage ses ailes de la gangue du cocon originel, affute son langage, le plie à son dire.

Samedi 30 juin à 19 h 30 : L’escalier du bonheur, pièce de Victoria THERAME Par René HADDAD. L’escalier du bonheur a été créé au Théâtre de Rennes, en février 1981.
Mise en scène et interprétation : Odette Simmonneau. Fifine a des peines sentimentales. Dans l’escalier où elle essaie de vendre ses encyclopédies, les portes restent fermées. Ça n’aide pas à oublier. Alors sur le palier désert, elle pense à sa vie… Elle pense tout haut…
Mais Fifine entend des bruits derrière cette porte. Des bruits mal identifiables. Elle commence à imaginer un drame qui se noue, là, et ressemble au sien. Alors, elle parle, parle. D’abord, pour elle seule, pour larguer sa tristesse, ensuite pour sauver cet autre personnage qu’elle se représente derrière cette porte. Désespérée au début, elle retrouve laforce lorsqu’il s’agit de venir en aide à l’autre.Parti pris d’optimisme qui veut agir même au travers d’une porte fermée.

Mercredi 4 juillet à 19 h 30 « La crise des relations globales » avec Nicolas Capelluto, présenté par les éditions Science Marxiste.
« Les crises produisent déceptions et désillusions, mais aussi peur et confusion. Pour la classe ouvrière, ce sont des moments de souffrance, et de besoin de clarté. C’est une conquête difficile car, précisément dans les moments de crise, les fractions bourgeoises cherchent à diriger les prolétaires contre d’autres prolétaires, opposant l’instinct de survie à l’instinct de solidarité. Mais il n’en reste pas moins le fait que les crises sont la confession d’impuissance du capitalisme face à sescontradictions, la trahison de ses promesses aux jeunes générations, démasquant la démocratie devant l’accroissement de l’inégalité sociale. Les crises sont le moment de réaffirmer encore une fois que le nombre de la classe n’est une force que s’il est guidé par la science et par l’organisation »

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