Mai 2012

Mercredi 2 mai 2012 à 19h30 : Poésie en lecture « Lecture Verso ». En présence de Claudine Bohi, Rémy Disdero, Xavier Lapeyroux, Line Szöllösi
Claudine Bohi explore les territoires cachés de la conscience et du langage.
Rémy Disdero se raconte ou raconte des récits d’êtres fictifs, on ne sait pas et cela n’a aucune importance, ce qui compte, c’est la crue de la parole qui nous porte vers les autres même si c’est contre des digues qu’elle se brise.
Xavier Lapeyroux écrit des petites histoires d’amour le plus souvent, cela ressemble parfois à des scènes de films à la limite du fantastique mais ce n’est pas règle.
Line Szöllösi , c’est une musique intérieure… la rupture avec un monde que l’on n’a pas choisi et qui vous broie.

Du mercredi 2 mai au samedi 19 mai 2012 : exposition « Images pixelles » de Michel Bérard. Vernissage le vendredi 4 mai à partir de 18 h. Lectures de poèmes du recueil « aux lieux d’être » à 20 h.
« À la lucarne de l’accueillante librairie on verra dans sa profusion coutumière quelques miennes images du quartier. On lira les poèmes du recueil « aux lieux d’être » invités chaleureusement par un libraire pas ordinaire. »

Jeudi 3 mai à 19h30 : « poésie du monde ». Anne-Lise Blanchard présente Copeaux des saisons : de courts poèmes, trois vers, et toute la magie de cette écriture ramassée, droit à l’essentiel : une photographie de l’instant. Tous les sens affûtés et aux aguets. Le lecteur suit la promenade au jardin et ailleurs et enrichit sa perception du monde. C’est ainsi que le poème est un éveilleur de conscience. « Ascèse des corps »: lieu du désir, des bordures. Entre le vide et le plein, lecture du corps, lecture du texte.

Samedi 5 mai à 19h30 : Le surréalisme sous l’Occupation. Nadine Lefébure et Christian Deudon. Le témoignage de Nadine Lefébure, ayant appartenu au cercle des poètes autour d’André Breton, apporte une lumière précieuse quant au surréalisme sous l’Occupation. Poèmes dits par Christian Deudon.
La Main à plume (1941-1944) est une publication collective et un groupe qui a maintenu actif le surréalisme sous l’Occupation, en l’absence d’André Breton et d’une grande partie des forces vives du mouvement. Le nom est tiré d’Une saison en enfer d’Arthur Rimbaud : « La main à plume vaut la main à charrue. » (Mauvais sang). Certains de ses membres ont pris part à la lutte armée.

Mercredi 9 mai à 19h30 : la poésie est un travail, tout travail n’est pas de la poésie. Autour de la revue La Passe n°14 : « Travail, main à plume, main à charrue » En collaboration avec le Centre Jules Verne. La soirée du 9 mai donnera à entendre, en direct ou par l’intermédiaire des passeurs de la revue, ces voix de poètes, ces voix de laborieux, lesquels, justement, ne pourront peut-être pas venir lire leur contribution, parce qu’ils seront à la tâche, j’entends, celle qui fait gagner sa croûte en écourtant l’espérance de vie. Comme à son habitude, jamais accoutumée, *La Passe* offrira une soirée qui dérange. La clown trash *Gove de Crustace, *sérieusement marteau, devrait apparaître, pleine de clous, à la fin…Oui, la poésie est un travail, encore qu’il faille l’ouvrer et ne pas choir dans la poé-réalité très à la mode… mais tout travail n’est pas poésie.

le jeudi 10 mai à partir de 20 h.
L’adresse : Cabaret Magique 42 rue de Gergovie 14e Métro Pernety/ Plaisance, tél : 01 45 42 26 10
le site : www.aumagique.com

Duneton, tonton tontaine.
Duneton et la chanson,
Duneton, tonton, tontaine
avec ses amis filles et garçons.

Pour célébrer son élection vers l’Éternel, les amis de Claude Duneton organisent le jeudi 10 Mai à partir de 20h au cabaret Magique, chezMarc Havet, une soirée pendant laquelle ses amis chanteurs ou chanteuses partageront avec vous les chansons anciennes que Claude aimait, mais aussi des lectures de ses textes ou la projection de films et de diapositives où il apparaît.
Parmi les participants, on entendra au cabaret en sous-sol Catherine Merle , Annie Papin, Nathalie Solence, Claude Gaisne, Jules Bourdeaux, Marc Havet, Vania et son orgue de barbarie… Au rez-de-chaussée, une table de tous les livres de Claude Duneton sera en vente et vous permettra de prolonger cette soirée chantante chez vous en vous plongeant dans ses chroniques, essais ou romans.
Chacun peut participer joyeusement en buvant, mangeant, écoutant,chantant ou lisant.
Qu’on se le dise !

Vendredi 11 mai à 19 h 30 : Spectacle de chansons. Flozink en concert ! chansons à la fois drôles, décalées et à fleur de peau… avec Paul GALIANA à la guitare et Florence ZINK, auteure interprète.
Jolie balade dans un univers fantaisiste et poétique. Florence Zink captive par sa sensibilité et son énergie. Une douce folie portée à merveille par
les mélodies de Paul Galiana, qui l’accompagne à la guitare avec une belle complicité.
Youtube + flozink + Sweet Paris http://www.youtube.com/watch?v=iiQPxoHjEIk

 Samedi 12 mai : Spectacle théâtral « je viens de la solitude ». Nicolas MOURER, autour de l’œuvre d’Armand ROBIN *(1912 – 1961).
Poète, Breton, anarchiste, traducteur polyglotte, écouteur de radios, faiseur de vers et de rêves, les facettes d’Armand Robin sont bien trop multiples pour se réduire dans le biographisme chronologique que lui-même refusait. Nous ne vous présenterons de sa vie comme de son oeuvre que quelques touches et traits saillants, à travers un personnage porteur de parole, témoin sympathisant, qui par moment s’identifie au poète.

Mercredi 16 mai 2012 à 19 h 30 : « Le poids des mots, les maux du poids ». Catherine Grangeard pour son livre Comprendre l’obésité (Éd. Albin Michel). L’ouvrage sera présenté par José Polard et Hamid Salmi
Une question de personne, un problème de société. Obésité : « Réduire une personne à son poids, c’est l’empêcher de trouver une solution ». L’obésité n’est pas une affaire d’alimentation ou de régime, cette pathologie apparaît aujourd’hui comme un phénomène de société complexe et multifactoriel.
Dans Comprendre l’obésité, la psychanalyste Catherine Grangeard bat en brèche les idées reçues sur le surpoids. À travers une série de cas, elle montre qu’une autre voie est possible, celle de la psychanalyse qui plonge au cœur de l’histoire de chacun pour tenter de comprendre les raisons de cette addiction.

Samedi 19 mai à 19 h 30 : Soirée « la littérature en revue ». Luc Vidal «Poétéditeur ». Autour de trois revues :
Cahiers Cadou et de l’École de Rochefort. Revue d’études et de créations sur René Guy et Hélène Cadou et les poètes de l’École de Rochefort-sur-Loire.
Cahiers d’études Léo Ferré. Ces cahiers se veulent ouverts sur l’avenir, avec l’ambition d’approfondir et de prolonger l’oeuvre-vie de Léo Ferré pour faire connaitre son rayonnement et ses influences. Ils tentent de déchiffrer et de défricher les multiples chemins de la pensée ferréenne. Chaque numéro, articulé autour d’un thème central et de différentes chroniques et rubriques, est l’occasion d’aborder, une façon inédite et libre, la galaxie Léo Ferré.
Incognita. Nous n’avons avec cette nouvelle revue aucune cible ou, s’il en est une, alors elle est un territoire où l’on n’arrive jamais… Pas de cible mais un axe – on pourrait dire un axe de vie : tenir debout, debout contre ce qui nous menace : le non-sens, l’inculture grandissante, les farces et attrapes des médias et le perpétuel enlacement du mal et de la bêtise…

Les Éditions du Petit Véhicule font, depuis plus de quelques lustres, la part belle à la poésie, aux romans, aux autobiographies d’auteurs locaux, régionaux et étrangers (Brésiliens, Géorgiens, Coréens, Irlandais, Japonais…).
Elles publient également des essais, des livres d’histoire et développent une politique de revues : Cahiers d’études Léo Ferré, Cahiers Jules Paressant, revue Incognita, revue Chemins de formation au fil du temps, animée par Martine Lani-Bayle… – en collaboration avec l’université permanente de Nantes – et la revue Signes : revue d’art et de littérature annuelle, consacrée aux grands noms de la littérature tels que Rimbaud, Péret, Desnos, Cadou, Brassens, Ferré, Verdet ainsi qu’aux auteurs méconnus : Mestas, Buffy, Lelubre, Morin, Pageot, Rama, Trihoreau…
Le catalogue des éditions du Petit Véhicule propose aussi des collections ouvertes et différentes, des conférences et des expositions

Du lundi 21 mai au vendredi 1er juin 2012 : exposition de Waldemar Szauer, peintre polonais. Vernissage lundi 21 mai à partir de 18 h.

Mardi 22 mai à 19h30 : Soirée « A verse ». Avec la participation de Marie de Quatrebarbes, Juliette Perrin Chevreul, Irène Gayraud, Alena Meas, Ernesto Kavi, Laura Petrecca, Ludovic Tournès, Blandine Merle, Stéphane Korvin et Thomas Morisset, ainsi que les deux fondatrices : Cathia Chabre et Blandine Poinsignon-Douailler.
À Verse est avant tout une revue semestrielle de création poétique, qui souhaite contribuer à la découverte et à la reconnaissance de jeunes talents, poètes et illustrateurs en herbe, par ailleurs déjà publiés ou non.
C’est une réunion de « voix nouvelles », mais également de « voix multiples » : ce sont autant d’échos parfaits et imparfaits, d’origines diverses, de langues parfois inconnues. Une prédominance du français, où l’on croit distinguer des sonorités allemandes, mexicaines, tunisiennes, tchèques.
C’est également une volonté manifeste de parler de poésie, à travers des critiques, des coups de cœur, des entretiens avec des poètes, hommes et femmes de lettres, reconnus.
C’est enfin un dialogue ininterrompu entre la poésie et les autres arts, des séances d’ekphrasis, pour ne cesser d’élargir le cercle.

Mercredi 23 mai à 19h30 : les femmes artistes, avec les éditions jardin d’essai. Soirée consacrée à la présentation des livres de la collection « Femmes artistes » En présence de Denise Gellini et Simone Balazard
Simone Balazard présentera Lili Boulanger compositrice du XXe siècle, la peintre Louise Abbéma « peintre de la Belle-Epoque », la romancière bordelaise Jean Balde « Visages du Sud-Ouest » et Georges Sand « SAND, la patronne »

Jeudi 24 mai à 19h30 : « De l’indignation à la démocratie réelle ». Avec Jean-Jacques M’µ.
1°/ L’indignation ? un trop facile terme pour une trop difficile révolte.
2°/ La démocratie maintenant, au quotidien : la place et le rôle de chacun et face à la collectivité.
3°/ La démocratie réelle : accompagner une parole politique ? créer son propre parti ? ou bien encore engager des actions d’éducation populaire sur le terrain, avec les gens ?

Vendredi 25 mai à 19h30 : « De l’engagement dans une époque obscure ». Miguel Benasayag et Angélique Del Rey.
Une époque obscure : cette époque individualiste et économiste, qui voudrait nous faire croire que chacun de nous est « un petit entrepreneur de soi ».
Et pourtant, le sujet de l’agir est-il vraiment comme on le croit l’individu (homme politique, chef d’entreprise, consommateur…) ?
Ni le militant ni l’individu de bonne volonté, ne sont en mesure d’assumer les défis de l’époque.
Miguel Benasayag et Angélique Del Rey nous invitent à comprendre ce qui peut vraiment changer le monde aujourd’hui. Et à abandonner progressivement une vision « messianique » de l’engagement, impliquant la promesse d’un monde meilleur à venir, et qui n’a débouché que sur la désillusion et le repli sur soi.
Ce que nous proposent Benasayag et Del Rey, c’est l’engagement-recherche, l’engagement immanent, expression d’un désir vital, qui revendique la lutte radicale, dans ce monde-ci.
http://www.lepassagerclandestin.fr

Mercredi 30 mai à 19h30 : « La mémoire et la connaissance », autour du livre La mémoire, outil et objet de connaissance, avec Véronique Bontemps, Aurélie Thiria et Simon Bréan (Aux Forges de Vulcain). En présence de l’éditeur David Meulemans.
À travers ce recueil pluridisciplinaire rassemblant quinze articles de jeunes chercheurs, chacun s’intéresse à l’usage du concept de mémoire dans sa discipline propre et montre, en creux, quelles sont les différentes dimensions de la mémoire.

Jeudi 31 mai à 19h30 : « l’Amérique révolutionnaire », Aux Forges de Vulcain avec Antoine Bargel et Alice Béja, en présence de l’éditeur David Meulemans.
Rencontre sur l’Amérique révolutionnaire, de la révolution prolétarienne à la contre-culture.
Antoine Bargel, traducteur de Pour les femmes de Thomas Rain Crowe.
« Tout ce que l’on fait dans la vie, même si l’on donne d’autres raisons, on le fait pour les femmes. » Cette citation de Hermann Hesse décrit bien chacune des histoires que Thomas Rain Crowe, poète américain post-beatnik, retrace rétrospectivement dans ce roman d’apprentissage. Six chapitres, six passions, six femmes au travers desquels se dessinent les grands mouvements de l’Amérique contemporaine, du voyage hippie au retour à la terre en passant par la guerre du Vietnam.
Alice Béja, traductrice de Notre règne arrivera de Grace Lumpkin.
En 1929, le déclenchement d’une grève dans une usine textile de Caroline du Nord mobilise nombre d’intellectuels proches du Parti communiste américain. La romancière Grace Lumpkin (1891-1980) se rend sur place et s’en inspire. S’inscrivant dans la veine “prolétarienne”, un courant littéraire que John Steinbeck illustra avec son chef-d’œuvre « Les raisins de la colère » (1939), son premier roman Notre règne arrivera, publié en 1932 et prix Gorki en 1933 (la suprême récompense littéraire soviétique), décrit la lente émergence d’une conscience de classe à travers le destin de la famille McClure.

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