Octobre 2011

Du lundi 3 octobre au samedi 15 octobre 2011 : Exposition de mosaïques « Reflets et Matière » de Béatrice Balivet. 
Vernissage le jeudi 6 octobre à partir de 19 h.
Des éclats de verre, des émaux, des galets, des couleurs… imbriqués, assemblés, entremêlés, pour tenter de saisir un instant de poésie, d’harmonie, de sérénité.
Un autre ailleurs !
Faire apparaître, petit à petit, de tesselle en tesselle, d’éclats en éclats, des personnages, des papillons vifs et colorés, des paysages imaginaires… Ou simplement la beauté des nuances de couleur.Venez découvrir cet univers de reflets, de douceur, de poésie… le temps d’une pause, un monde coloré où s’échapper un instant.

Vendredi 7 octobre à 19 h 30 : Soirée littéraire en présence de Rosalind Brackenbury et les éditions de l’Amandier pour son livre Jaune Balançoire, Yellow Swing.Rosalind Brackenbury est un écrivain, une poètesse publiée, et est membre de l’Authors Key West «Co-op, dont la nouvelle collection, Les étés Mango est sorti en 2002. Comme éditeur de livres pour les Solares Hill, journal, (également en ligne), elle sera connue pour beaucoup de lecteurs pour sa chronique hebdomadaire sur les livres et la lecture.

C’est le premier poème qui donne son titre à ce précieux recueil proposé par Rosalind Brackenbury, Jaune Balançoire, Yellow Swing. 
Et ce titre, est comme souvent, une judicieuse synthèse des textes qui suivent : belles sarabandes de couleurs, d’abord. Le jaune bien sûr – le soleil est partout présent – « le cœur jaune de la marguerite » mais ailleurs comme en écho, il y a le drap, la voile, l’eau ou les flots bleus. Et puis, le vert d’un seau. Verts dorés sont les yeux, et vertes aussi les « branches pendantes du manguiers ». Le blanc lui, éclate, en pleine lumière et nous offre mouchoirs serviettes, rideaux ou pulls. Pourtant, on peut s’éloigner du vif trouver « les pétales tout décolorés ».
Le swing, c’est la balançoire certes, mais également le rythme qui bat son plein, « une valse à l’envers », la surprise, le mouvement rapide et puissant d’un requin qui surgit ! On se heurte, on titube, on s’écroule même, on est « frappé de manière indicible ». 
Frappé, oui, mais comme on peut l’être rudement par cette poésie du concret, de la manière, du sexe aussi, à l’occasion, dans son naturel et sa crudité.
Quant à la rime, elle est là parfois lorsqu’elle est utile. Elle souligne alors l’émotion, apporte une scansion. Sinon, à quoi bon cette contrainte vaine ? Elle disparaît d’ailleurs au détour d’un détail puisé, on le voit le plus souvent, dans le quotidien. C’est un regard original qui s’attache au détail du quotidien, au verre d’eau, au livre, à la tranche de pain, à la mèche de cheveu comme au vent, aux arbres, et qui, dans une écriture sensuelle, dit crûment le désir – seins, ventre, fente ouverte ; ma tête/petite, renversée, abandonnée, mains /qui s’envolent comme oiseaux.

Mercredi 12 octobre à 19 h 30 : Soirée Verso. 
En présence de Michel L’Hostis, Chantal Robillard, Sébastien Cochelin, Julien Derôme

Michel L’Hostis poète, vit à Nantes où il anime des lectures de poésie 
Julien Derôme poète, vit à Paris où il anime la revue Borborygmes. 
Chantal Robillard l’auteur de nouvelles pour le moins insolites, vit à Paris et organise des lectures publiques. Sébastien Cochelin écrit une poésie que l’on peut mettre en parallèle avec la philosophie.

Verso a retrouvé depuis le n° 95 sa vocation première : faire connaître les jeunes poètes. Un jeune poète n’a pas d’âge, que nous soyons bien d’accord sur ce point ! Verso informations publie une revue, des revues régulière ainsi que des critiques de livres.

Du 17 octobre au 5 novembre 2011 : Exposition de peintures photographies de Danielle Grekoff. Vernissage le 17 octobre.
« Au début était la couleur, l’onctuosité de la matière s’alliait à la rugosité de la toile, à la douceur du papier, je peignais. Le temps passant, il me vint un désir de gris, de noir, de blanc. Dans le silence et l’obscurité d’un laboratoire, je m‘éveillai au mystère, à la magie du tirage argentique. Depuis 2006, je photographie au fil du temps, les herbes au bord du chemin, les murs balafrés, les êtres rencontrés. »

Vendredi 21 octobre (fête sainte Céline) à 19 h 30 : Soirée Céline « y en a que ça emmerde » Louis-Ferdinand Céline.
À l’occasion du 50e anniversaire de sa mort, Stanislas de la Tousche nous raconte la vie du poète Céline, homme au génie remarquable. Son enfance à Courbevoie, ses passions troubles, les malades, les lecteurs, ses lectures, la vie chère… 
Stanislas de la Tousche est un grand connaisseur de Céline depuis des décennies . Il incarne merveilleusement ce personnage qu’il adore, et, entre un cri de colère et un vomissement de douleur laisse éclater le rire… vague de rires et de larme. 
Stanislas de la Tousche a été récemment l’interprète, à Paris puis Avignon, de textes de Céline rarement mis en scène comme Féerie pour une autre fois ou D’un château l’autre.

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