Mai 2011

Mercredi 4 mai 2011 à 19 h 30 : La revue des 100 voix.

Du lundi 2 mai au vendredi 27 mai 2011 : 
exposition « Les 8 tableaux de la Dame à la Licorne ».
8 peintures acryliques d’un collectif réalisées à partir du livre Les mystères de la Dame à la Licorne de Pierre Lassalle. Une réinterprétation moderne des 6 célèbres tapisseries du musée du moyen-âge de Paris, plus 2 tapisseries manquantes décrites par Georges Sand.
Vernissage le vendredi 6 mai à 18 h.
À 19 h 30 : exposé-débat autour du livre : nouveau regard sur les mystères et la symbolique des tapisseries ainsi que l’aventure artistique de la création des tableaux par l’un des artistes peintres, suivi d’un buffet à 21 h.
Julien Delanssays, artiste peintre, illustrateur et enseignant en art présentera l’ouvrage et l’exposition.
Le collectif s’est formé en 2004 autour du projet de recréer la série complète de la Dame à la Licorne à partir des recherches de l’auteur.
Ce projet qui à duré 5 ans nous a tous profondément enrichis et changés tant du point de vue artistique que personnel. Nous travaillions à la manière des anciens ateliers de la renaissance, chacun mettant sa touche sur chaque tableau, si bien que cela à donné une œuvre commune très riche.
Quand le travail fut terminé, aucun artiste ne pouvait se reconnaitre dans les toiles, et en même temps chacun reconnaissait sa participation à la création d’un ensemble qu’il n’aurait pu accomplir seul…
Nous voulions également entrer dans la symbolique profonde de ce que nous peignons (tels Gustave Moreau, les Préraphaélites) mêlant sens de l’aventure, réflexion et méditation. Cela nous a amené à expérimenter l’essence de chaque tableau dans notre vie quotidienne afin d’abolir la frontière entre pratique artistique et état d’être… car avant tout ces toiles parlent de la quête intérieure, pour aller à la rencontre de lui-même et de sa « licorne » personnelle.

Mercredi 11 mai à 19 h 30, Spectacle autour du chansonnier Gaston Couté (1880-1911) avec Gérard Pierron racontant, expliquant, et chantant le poète du Chat noir, en compagnie de l’accordéoniste François Parisi.

Jeudi 12 mai à 19 h 30 : Soirée théâtre « Guerre et paix aujourd’hui, de Tchéchénie en Espagne ». Lectures avec Isabelle Fruchart pour sa pièce  Le commandement de la Louve et Manon Moreau pour sa pièce Où vas-tu Pedro « , publiées à L’Amandier.

Le commandement de la Louve.
« Petit pays enclavé dans les montagnes du Caucase, voisin de l’Ingouchie, jadis pays frère dont elle partageait l’histoire et les traditions, la Tchétchénie, naguère inconnue ou ignorée, revient depuis bientôt deux décennies périodiquement au cœur de l’actualité. La population de ce pays s’en serait bien passée car l’actualité en question est tachée de sang et traîne dans son sillage un lourd cortège de victimes.
Pour des raisons, à n’en pas douter, géopolitiques la Russie s’obstine à garder dans son giron, cette ex-république soviétique. Or le peuple tchétchène, dans sa majorité de religion islamique, entend gérer, lui-même, ses affaires.
Cela lui a déjà valu et lui vaut encore une répression brutale de grande ampleur qui a, certes, affaibli la résistance armée mais au prix d’effroyables destructions et d’innombrables victimes civiles, y compris russes, établis de longue date dans ce pays.
La pièce d’Isabelle Fruchard, inspirée de faits réels s’attache à mettre en valeur l’effet désastreux sur le quotidien du peuple tchétchène, sa souffrance et son désespoir et l’émergence d’une forme de combat dont la finalité est mal perçue et rejetée en Occident, y compris par ceux dont la sympathie était acquise et demeure toujours présente. Voilà une pièce qui révèle un aspect de la complexité d’un monde en pleine mutation. »
Où vas-tu Pedro ?
« Des Pyrénées à la Galice, la quête des petits-enfants de républicains espagnols pour ouvrir les fosses communes et refermer les blessures de la mémoire. Un berger, des femmes sur la route de l’exil, un commandant anarchiste, une jeune fille en colère. Et puis cette vieille femme, qui veille sur le vieux châtaignier comme sur un trésor. »

Vendredi 13 mai à 19 h 30 : « Humour et poésie » avec José Millas-Martin pour À mots rompus, anthologie poétique publiée par Philippe Biget et les éd. Fondencre. D’origine limousine par sa mère et argentine par son père, José Millas-Martin est un poète explosif et drôle, que l’on redécouvre à l’occasion de la publication de cette anthologie reprenant un siècle de création poétique
Né en 1921, José Millas-Martin n’a pas été qu’un important promoteur de poésie contemporaine. Il a aussi tracé sa propre perspective au style bien reconnaissable.
Cette anthologie de poèmes regroupe onze recueils écrits entre 1961 et 2010. Ils jouent sur des bouleversements de la langue et des associations de mots et d’idées propres à susciter l’étonnement.
Quatrième de couverture. 
La femme que l’on aime La femme que l’on a aimée La femme que l’on aimerait La femme qui vous aime La femme qui vous a aimé La femme qui vous aimerait etc. Vanité des vanités écrit l’Ecclésiaste Mais toi Mais nous Entre ce passé qui fuit Et cet avenir qui nous achèvera Tu conserves pour toi seule Les diapositives de nos rencontres Tu les projettes sur le mur dénudé de ta chambre Pour toi seule Matières premières.


Samedi 14 mai à 19 h 30: Lecture vivante : « Crises d’identité : Tadeusz Kantor, Gertrude Vidal, Billie Holiday » avec la revue La Passe
Lectures à voix nue, langues mêlées, Chant et musique, Clown trash et poétique (mini-métrage), marionnettes
avec les poètes et récitants P. Maltaverne, Philippe Blondeau, Tristan Félix, Maurice Mourier? A. Dourthe, L. Noêl, Gove de Crustace, et bien d’autres !
Texte sur l’identité, voire sur l’absence d’identité (sans identité), sur l’essence de l’identité qu’est l’authenticité. Dans la mesure où le visage est foyer de l’identité… Sujet passionnant… venez en débattre avec nous !

Mercredi 18 mai à 19 h 30: récital de chansons : « On ne nait pas Femme, on le devient » avec Myriam Bassalah.
Myriam est née à Bruxelles, de nationalité belge et tunisienne. Elle chante depuis le « ventre de sa mère » puisque celle-ci était professeur d’art Lyrique et chanteuse d’opéra. 
C’est à Paris qu’elle monte sur scène en se définissant comme une chanteuse inspirée et politique. Elle écrit ses chansons en rêvant d’un autre monde. Guitare posée tantôt sur ses genoux, tantôt entre ses mains. Avec sa voix angélique elle nous entraîne dans des chants en langues imaginaires, en français, en anglais, univers à la fois féérique, « roots » et totalement « groovy ». Au fil de son concert, avec fragilité et humour, elle nous parle d’elle, d’une certaine vision de l’amour, de la famille et de la relation amoureuse que nous aurait imposé les religions entraînant le monde dans plus de souffrance.
 L’art selon Myriam est une passion, une façon de vivre le monde et de le créer autrement.
http://www.myspace.com/myriambassalah

Vendredi 20 mai à 19 h 30 : soirée littérature « Notre besoin de fiction est impossible à rassasier » autour des éditions Rue des promenades avec Anna Dubosc (auteur de Spéracurel), Charlotte Bayart-Noé (éditrice), Julien Couty (illustrateur de Méthodologie pratique de mauvaise foi), Marie Surgers (auteur de C’est le chemin qui compte), Monique Debruxelles (auteur de la Distraction des gares), Singeon (qui signe le prochain décor du site).
site : http://www.ruedespromenades.com
Rue des Promenades choisit les textes pour ce qu’ils nous disent, et pour la force avec laquelle l’écriture fait surgir une réalité. 
La jeune maison enrichit son catalogue au fil des saisons, à raison de quelques nouveautés par an. Elle a fait le choix, en 2009, d’ouvrir en proposant ses livres en format numérique. En 2010, elle propose ses premiers titres sur papier.


Mardi 24 mai à 19 h 30 : Soirée écologique « La planète brûle, où sont les politiques ? » 
avec Denis Baupin , maire-adjoint de la Ville de Paris, responsable du développement durable et environnement. Sera en charge du projet 2012 d’Europe Écologie Les Verts.
« En ce début de XXIe siècle, les signaux d’alerte passent tous au rouge : crise climatique, crise énergétique, crise économique, crise sociale, crises géopolitiques, et plus profondément crise civilisationnelle.
La communauté scientifique crie « casse-cou » ; des économistes de plus en plus nombreux disent que notre système n’est pas durable ; les philosophes et sociologues s’inquiètent du délitement de la société et de la perte de sens. Seuls au milieu de tous, les politiques semblent aux abonnés absents,
engoncés dans des visions étriquées, conformistes, de court terme. Les politiques sont en passe de devenir le maillon faible de nos sociétés en crise. 
Une mutation est non seulement nécessaire mais possible, pour peu qu’elle englobe la complexité des réponses : une mutation technologique, énergétique et industrielle, une révolution économique et la définition d’un nouveau projet civilisationnel qui redonne une véritable grille de lecture à vocation planétaire au destin de l’humanité. »
 
Vendredi 27 mai 2011 à 19h30 : Soirée philo avec l’association Le philosophe dans la cité et Laura-Maï Gaveriaux. Conférence-débats en compagnie de Claude Obadia pour Les Lumières en bernes, réflexions sur un présent en mal d’avenir.
Pouvons-nous encore croire à la culture comme on eut foi en la raison ? 
Le monde va-t-il mieux depuis qu’avec Spinoza et Voltaire on a déclaré la guerre aux superstitions ? 
Croyons-nous toujours à cette tonitruante idée du bonheur que Saint-Just inscrivit dans la conscience politique moderne ? 
Le bonheur est-il encore une idée neuve en Europe ? 
Est-il vain aujourd’hui de suspendre, le perfectionnement moral et social de l’humanité au progrès et à la culture ?
Claude Obadia, enseignant, chercheur, 
professeur de philosophie et de culture générale en premier et second cycle universitaires, en CPGE commerciale et dans le secondaire. Chroniqueur au quotidien La Croix, ancien rédac-chef adjoint de la revue Le Philosophoire.

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