Mai 2010

Mercredi 5 mai 2010 à partir de 18 h, vernissage de l’exposition de calligraphies contemporaines de Christine Dabadie-Fabreguettes.
Exposition du 3 au 15 mai 2010. Et à 19 h 30 Présentation du livre Cueillir des simples.co-édité avec l’association Toulourenc-Horizons (Textes de Jacqueline Toumissin, illustrations de Christine Dabadie-Fabreguettes).
http://www.leseditionsdutoulourenc.com/cueillir_des_simples2.html

Vendredi 7 mai 2010 à 19 h 30 A As Anything, Anthologie de la lettre A de Jacques Barbaut.… lectures, débats, colloques, palindromes, […], pêche aux canards & culs-de-lampe…http://barbotages.blogspot.com

lA lucArne des écrivAins

jAcques bArbAut

about

A As Anything

— Anthologie de la lettre A —

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Éditions Nous, collection « Disparate », Caen, 112 pages, 12 euros, mai 2010
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… lectures, débats, colloques, monovocalisme(s), palindromes, tautogrammes, exploits typo, calligrammes, artifices (jeux d’), pêche aux canards, vignettes
& culs-de-lampe…

& blah-blah-blah & blah-blah-blah…

Pour commencer : Alors, pourquoi donc avoir choisi un titre en anglais ?…

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En présence de Jacques Demarcq
(les Zozios, Nous, 2008 ; Nervaliennes, José Corti, 2010)

Mercredi 12 mai 2010 à 19 h 30, Soirée poétique. en présence de Marie-Claire Bancquart, auteure de Entre marge et présence et de Lionel Ray, auteur de Entre nuit et soleil. Présentation de Jean Le Boël, directeur littéraire des éditions Henry.
http://www.editionshenry.com/index.php?id_dossier=10

Du 17 au 29 mai 2010 exposition des peintures d’Héléna Avron « Éloge du petit en Égypte ».
Mardi 18 mai 2010, vernissage à partir de 18 h 30.

Les petits font partie de l’histoire ; l’histoire fait partie de tout à chacun. Ce sont les gens du commun qui construisent réellement les pyramides, les gens de peu les cathédrales, pour les dieux du moment, pour les puissants se prenant pour des dieux. Parfois des artisans, des scribes, des aèdes, des photographes, ne se croyant ni petits ni grands, nous parlent d’eux, nous parlent de nous, nous font comprendre notre grandeur et notre petitesse, nous peignent, nous dépeignent, nous atteignent dans l’infiniment grand, dans l’infiniment petit de notre condition.

Fascinée par des photos monumentales de l’Egypte, *Hélèna Avron* s’est attachée aux petits personnages égyptiens servant d’échelle et de couleur locale aux photographes. A partir de ses acryliques mélangées de sable et de pigments, elle nous rapproche de ce moment particulier où l’histoire du monde se confond avec les vestiges du passé. Une série d’oeuvres abstraites sur papier, de même tonalité, accompagnera ces peintures réalistes et nous montrera la diversité de création d’Hélèna Avron, dite LNA. (www.lna-avron.com)

Ce même mardi 18 mai à 20 h, présentation du livre Moïse Zumero, dernier Mamelouk de la Garde impériale de Thérèse Blondel-Avron, archiviste et documentaliste, qui nous fait revivre le destin d’un ascendant de sa famille… Moïse Zumero, né à Saint-Jean-d’Acre en Palestine, en 1789, dernier mamelouk de la Garde impériale, connut un destin exceptionnel sous le règne de Napoléon Ier.Brave et glorieux soldat devenu brigadier, témoin de la campagne d’Egypte, il participa à celle de Russie en passant par Austerlitz, Wagram et Waterloo, soit à plus de dix campagnes parmi les plus rudes et les plus sanglantes de l’Empire, pour terminer après les Cent-Jours comme directeur des Postes, décoré de la Légion d’honneur en 1854.
Au cours de la soirée, le comédien *Philippe Avron* nous livrera quelques improvisations dont il a le secret.

 Mercredi 19 mai à 19 h 30, soirée avec La revue des 100 voix  consacrée à la nouvelle autobiographique, avec son animatrice *Marianne Faure*.
Lectures collectives, en compagnie d’une dizaine d’auteurs, de leurs propres textes. « La revue des 100 voix est née du désir de créer un support d’expression écrite ouverte à toute personne désireuse de témoigner d’un événement vécu personnel . La revue des 100 voix propose une expérience de tribune libre écrite, évolutive, interactive, ouverte à toute une « majorité invisible » à laquelle chacun peut se sentir appartenir…Le fait de prendre du temps pour écrire un court récit personnel, non fictionnel, signé et daté, octroie une responsabilité d’expression et une place dans le réseau collectif des rédacteurs de la revue. »

LA REVUE DES 100 VOIX :
une expérience éditoriale collective à dimension individuelle…
l’idée initiale
la revue des 100 voix est née du désir de créer un support d’expression écrite ouverte à toute personne désireuse de témoigner d’un événement vécu personnel ; publier des textes sans sélection ni censure, dans les limites d’une charte spécifique (correction orthographique uniquement).
échanges
La réception de textes individuels, puis leur publication dans la revue, génèrent une dynamique d’expression à dimension collective.La revue des 100 voix devient un outil d’échanges créé par les moyens de l’écriture.
La ligne éditoriale de la revue est sans cesse renouvelée par chaque récit publié.

modèle unique
Cette revue n’est pas soumise à l’actualité culturelle, médiatique ou politique ni à des impératifs de promotion commerciale ; aucune contrainte thématique, les textes sont publiés dès réception ou à court terme.

rédacteurs
la revue des 100 voix propose une expérience de tribune libre écrite, évolutive, interactive, ouverte à toute une « majorité invisible » à laquelle chacun peut se sentir appartenir…
Le fait de prendre du temps pour écrire un court récit personnel, non fictionnel, signé et daté, octroie une responsabilité d’expression et une place dans le réseau collectif des rédacteurs de la revue.

lectorat
la revue des 100 voix ne cible aucun lecteur en particulier puisqu’elle est faite par des rédacteurs écrivant en leur nom sur un fait vécu : identification en miroir avec un lectorat non limité.
Nous expérimentons ici une forme d’interactivité où chaque lecteur peut devenir aussi rédacteur d’un texte pour la revue.
Des rencontres ou des liens peuvent se créer entre les rédacteurs ou avec les fidèles lecteurs de la revue.

équipe fondatrice restreinte
L’équipe fondatrice permanente réunit Marianne Faure responsable de publication de la revue des 100 voix, Caroline Vincent directrice artistique et Philippe Gardien illustrateur-dessinateur.
Chacun engage son savoir-faire artistique pour créer un « objet de lecture » composé de jeux typographiques et d’illustrations originales – 24 numéros/an à collectionner.

financement
Le budget de fonctionnement du projet se limite à la rémunération trimestrielle de l’équipe fondatrice, aux frais engagés dans l’impression, la communication et la distribution de la revue :compter environ 20 000€/an (prévisions de ventes comprises).
Les textes reçus ne sont pas rétribués, seulement publiés,En complément d’un mécénat privé annuel de 12 000€, la revue des 100 voix devrait être partiellement soutenue par différents organismes de soutien culturel – à définir après le premier trimestre de vente en librairies – soit 6 parutions consécutives.

format & diffusion
la revue des 100 voix est imprimée au format A5, 16 pages, imprimée à 250 exemplaires tous les quinze jours (24 numéros/an).
À son démarrage, la revue est distribuée dans une quinzaine de librairies parisiennes, avant extension des ventes à d’autres villes en France selon le développement du projet (lieux de vente listés en quatrième de couverture de la revue)

Vendredi 21 mai à 19 h 30, « Hommage à André Laude »(1936-1995) avec André Cuzon et les « Cahiers André Laude » Présentation et lecture de Simone Tassimot d’une sélection tirée de L’Oeuvre poétique (La Différence)
un dessin d’André LAUDE par son ami Cartier-Bresson.
Sans Poésie – libre, follement libre – l’univers serait boule morte. La poésie aux lèvres rouges : la potion magique pour guérir, peut-être, l’angoisse électrique de l’inconnu qui écrivit une certaine heure de fièvre sur les murs de Mai 1968 :
« Y a t-il une vie avant la mort ? »
André Laude

Extrait de UN TEMPS À S’OUVRIR LES VEINES Paru en 1979 chez Les Éditeurs français réunis, collection « Petite Sirène », Paris.
dans un pays troué
j’écris mes famines
Avec le bleu de mon sommeil
j’élimine les ogres et les fous
dans un pays roux
je m’efforce Je m’échine
La mort gagne à tous les coups
Je meurs d’une œillade assassine
je meurs d’un songe de Chine
d’une lune égorgée par cent loups.

Des bijoux ! Découvrir des bijoux de livres, des bijoux de poèmes, des bijoux de bijoux, voilà un beau programme, mes bijoux !

Car, à La Lucarne des Écrivains (au 115 rue de l’Ourcq, 75019), on ne lésine pas pour vous trouver des trésors de derrière les fagots ! Alors cette semaine, mes bijoux cailloux joujoux, trois belles, bonnes, bienheureuses rencontres et autant de belles, bonnes, bienheureuses surprises !

On commence Jeudi 27 MAI à 19h30 par vous présenter Maurice Fourré (1876-1959). Qui êtes-vous Maurice Fourré ? Si vous aviez lu la Gazette n°26, pages 2 et 3 , vous auriez une idée de Maurice Fourré, ce septuagénaire qui dégénère! Alors mes bijoux, brisant toute idée de narration, de psychologisme, de vers et de prose, avec ses bouquins entre surréalisme brut et nouveau roman pas né, notre Maurice a – notamment sa singulière « Marraine du sel » republié par L’arbre vengeur (si ! si !) – notre Maurice Fourré a donc, grâce à ses singuliers parrains Julien Gracq et André Breton (si ! si !), franchi les lettres et le Rubicon, ouf ! Je vous conseille le chant huitième de La Marraine du sel pour sa « recette gastronomique réservée au dimanche à Richelieu de sa BAVAROISE NENETTE »… Bruno Duval, de l’association Maurice Fourré, vous racontera la suite…

QUI EST MAURICE FOURRÉ ?

Né en 1876, n’ayant rien publié en librairie jusqu’au milieu du siècle dernier, c’était le doyen des écrivains en activité dans l’immédiat après-guerre et en même temps, le dernier né. Découvert par André Breton à l’instigation de Julien Gracq, ce débutant septuagénaire natif d’Angers fit, en 1950, figure de révélation littéraire de l’année, après une lecture publique de son premier roman, /La Nuit du Rose-Hôtel/, qui eut lieu en 1950, à l’occasion de la soirée de lancement de la collection /Révélation/, que Breton dirigeait chez Gallimard, et dont ce roman restera le premier et unique titre.

Fourré, vieillard encore vert, ne se laisse pas décourager par l’insuccès public de son premier livre, et publie, cinq ans plus tard, /La Marraine du sel/, porté par Jean Paulhan sur les fonts baptismaux de la NRF, pour la plus grande joie du tout jeune Michel Butor, qui a été l’un des rares critiques à saluer cette parution.

Juste avant sa mort, en 1959, Maurice Fourré, âgé de 83 ans, a encore le bonheur de signer avec Gallimard le contrat de publication de /Tête-de-Nègre/, son troisième roman … mais non le dernier (il y en aura un quatrième, publié, à titre posthume, en 1981, et un cinquième, laissé en chantier à la mort de l’auteur).

QU’EST CE QUE LA MARRAINE DU SEL ?
“Roman-poème”, l’appellation ne figure pas sur la couverture, mais, singularité oblige, a été forgée depuis. Que les vers s’y mêlent à la prose, rien de bien nouveau là-dedans depuis le symbolisme, tendance littéraire qui était encore en vigueur quand, dans la solitude de sa province, le jeune Maurice Fourré entreprit ses tout premiers textes. Mais que la prose, empreinte d’un lyrisme sarcastique, y soit elle-même poétique et, les vers … prosaïques, centrés sur la page comme des
devises sur des écussons, voilà la révélation fourréenne, anticipée seulement par Jarry, Roussel, Apollinaire et autres exacts contemporains, parmi lesquels on oublie trop souvent Pierre-Albert Birot, né, comme Fourré, en 1876. Par rapport à ces derniers, le signe distinctif de Fourré, qui a tant plu à Butor, consiste (bien qu’il n’ait probablement jamais vu /Citizen Kane/) à renverser la chronologie – comme il l’a fait, sans le vouloir, dans sa carrière littéraire.

L’histoire, c’est, transposée à Richelieu (Indre-et-Loire), celle de Marie Besnard, “l’Empoisonneuse de Loudun”. C’est aussi, en quelque sorte, l’ultime confession de Madame Bovary, recueillie par son dernier amant, qui lui-même relaie le point de vue du mari empoisonné. Au fur et à mesure que le drame progresse, rétrospectivement, vers son dénouement, on y entend la déploration, de plus en plus profonde, de la dissolution de la passion amoureuse dans la vie conjugale. Si une telle réflexion ne verse pas dans l’amertume, c’est qu’il y a toujours la consolation de la lecture : celle des classiques, celle des moralistes du Grand siècle, celle des poètes russes et même celle de … Jules Verne.

De lecture en lecture, on en arrive, cinquante ans après la mort de Fourré, et cent trente-quatre après sa naissance, à celle de quelques passages de /La Marraine du sel/ que nous proposons, pour la première fois en public, le 27 mai prochain.

Vendredi 28 mai à 19 h 30 : « Poésie orientale au féminin », avec la perle des perles de l’Orient, la princesse Wallada, et la perle des perles de l’occident, la poétesse Maram al-Masri, en compagnie du prince des savants et du savant des princes, le professeur Hadjadji Hamdane, et l’éditrice Françoise Mingot pour les éditions Wallada, on se demande bien pourquoi. La princesse Wallada est une figure remarquable de l’orient du 11ème siècle, née à Cordoue. Dans « Le retour de Wallada »(Al Manar éd., avec une préface du philosophe et ami Jean-Pierre Faye), Maram al-Masri se met dans les pas de sa lointaine aïeule pour vivre et revivre l’errance amoureuse que toutes deux ont vécu à dix siècles de distance :

« Comment un chemin pourrait-il vivre sans pas ?
Comment ma peau pourrait-elle frémir
sans tes mains qui me parcourent ? »

Hadjadji Hamdane retient de la blonde Wallada, « à la peau blanche et la croupe prospère », son non-conformisme (elle abandonne le port du voile), ses qualités intellectuelles et poétiques, sa séduction qui amena plus d’un soupirant à se damner pour elle. Dans son « Florilège de la poésie andalouse au féminin (Bachari), le professeur évoque d’autres poétesses qui survécurent à la mémoire partiale des hommes.

Samedi 29 mai, en parallèle avec le dernier jour de l’exposition des peintures d’ Héléna Avron, « Éloge du petit en Égypte », que vous pourrez regarder encore sur les murs de la Lucarne des Ecrivains, une autre exposition, sur les tables cette fois-ci.

Du samedi 29 mai au samedi 19 juin 2010 : exposition « Des bijoux pas comme les autres ». Vernissage le samedi 29 mai de 14h à 18h en présence des créatrices avec Fanny’s Flowers, bijoux en argile polymère et Maille Workshop, bijoux en textile

Oui, une expo de bijoux, mes bijoux ! Ca vaut le coup d’y aller voir, en rouge vêtu !

Alors, mes bijoux, allez-y !

Un coup de cœur réciproque pour leurs bijoux a réuni Fanny et Isabelle. Il n’en fallait pas plus à ces deux créatrices pour décider de partager une aventure créative. De ventes confidentielles en expositions, elles séduisent par leurs bijoux pas comme les autres. Aujourd’hui, Fanny et Isabelle ont choisi comme écrin la Lucarne des Ecrivains pour vous faire découvrir leur univers créatifs.

Isabelle

Au plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé créer, mettre en réalité mon imaginaire. Le textile a toujours été ma matière de prédilection. Curieuse de tout, j’ai appris d’autres techniques comme la broderie, le crochet. Un jour, j’ai « emmêlé » tout cela et c’est ainsi que ma première collection de bijou textile a vu le jour.

Par la réalisation de ces bijoux, entièrement réalisés au crochet pour certains ou accessoirisés de pièces au crochet pour d’autres, j’aime l’idée de créer un bijou à la fois très mode et hors du temps.

Mon univers est composé de laine et de coton, de ruban et de dentelle, de perles et de boutons. Je les crochète, les brode, les couds et au fur et à mesure le bijou prend forme et s’invente. Les matières et les couleurs se déclinent au gré des saisons !

Depuis deux ans j’ai le bonheur de créer des bijoux très uniques, légers à porter et tout doux !

Fanny’s Flowers
Tirant son inspiration de la nature qui l’entoure Fanny’s Flowers nous propose un bouquet de bijoux en argile polymère. Après s’etre essayée à la peinture sur porcelaine et à la mosaïque cette créatrice nous promène avec la délicatesse d’un papillon dans son univers floral et coloré.

http://mailleworkshop.canalblog.com/
http://www.fannysflowers.fr

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