Janvier 2010

Mercredi 6 janvier 2010 à 19h30 vernissage de l’exposition d’Alain Robinet à 19 h 30 conférences de Jean-Pierre Bobillot « typologie de la poésie sonore ».

Jeudi 7 janvier à 19 h 30, présentation des éditions Ficelle par Vincent Rougier.

Après une formation en arts plastiques à Paris et quelques temps à l’académie Charpentier, Vincent Rougier publie son premier livre d’artiste en 1969. Il se définit comme peintre, plasticien, éditeur, graveur, autant dire qu’il baigne dans les métiers d’art : le livre, la reliure, les papiers marbrés, la gravure en taille-douce sont des exercices quotidiens pour lui.
Saisissant l’opportunité d’acquérir un atelier de confection désaffecté, il s’installe à Soligny-la-Trappe dans 300 m2 qui lui offrent un espace multiple où se côtoient toutes les formes de ses passions. Car il y a dans cet ancien atelier de couture des machines extraordinaires qu’il a domptées pour son usage d’artiste. Il en résulte des œuvres étonnantes, où la matière, froissée, plissée, passée à l’étuve, raconte une autre histoire et vit une autre vie.
Une nouvelle naissance aussi pour la revue Ficelle qui allie les arts à l’humour et à la poésie.
http://www.rougier-atelier.com/cv.php

Jeudi 4 janvier à 19 h 30 Présentation de Charles-Louis Philippe et d’Alain-Fournier par Pierre Lachasse et Claude Herzfeld.

 Vendredi  15 janvier à 19 h 30 présentation des écrivains Nora Chaouche et Aissatou Diamanka avec Claude Duneton.

Samedi 16 janvier à 19 h 30 spectacle musical et poétique avec l’écrivain Cécile Ouhmani.

Du 18 au 30 janvier 2010 : exposition de Frédérique Hatier « La poésie des formes ».

Mercredi 20 janvier 2010 à partir de 17 h 30, vernissage de l’exposition de Frédérique Hatier (du 18 au 30 janvier), « Le plein est le vide, le vide est le plein », gouaches en noir et blanc.

Marc Albert-Levin : Vous pourrez voir ce mois-ci, à travers La Lucarne, une exposition de gouaches récentes de Frédérique Hatier. Je la savais, depuis des années, traductrice et écrivain, mais j’ignorais qu’elle faisait partie d’une catégorie très particulière, celle des artistes à double casquette. Depuis dix ans déjà, les arts plastiques sont son violon d’Ingres (Ingres étant d’ailleurs la source d’inspiration de plusieurs de ses portraits). Et La Lucarne des Écrivains est un lieu idéal pour les rencontres entre les arts. Frédérique, pourrais-tu nous donner quelques précisions concernant les livres auxquels tu as participé ?
Frédérique Hatier : ll y a Samsâra – la vie, la mort, la renaisance, le livre du Dalaï-lama publié en 1996 aux éditions du Pré aux Clercs ; Cœur de Glace, traduit de l’américain Doug Allyn, publié en 2000 dans la Série Noire, Gallimard ; The Spirit of Peace illustré par les photos de Ian Cumming, aux éditions Thorsons en 2002. Et une Anthologie thématique de la Beat Generation qui n’a toujours pas trouvé d’éditeur. Mais je ne pense pas que cela ait la moindre importance, pas plus que les poèmes édités dans différentes revues – Plein Chant, le Billard égaré, En Portées, et d’autres encore oubliées, perdues quelque part dans un coin de ma bibliothèque.

M. A-L. : Qu’est-ce qui t’a poussée vers les arts plastiques ?
F. H. : Un intérêt toujours très grand pour la peinture. Cela fait dix ans que je lui consacre tout mon temps libre. J’ai exposé des gouaches et des pastels aux Portes Ouvertes de Ménilmontant en octobre 2006, avant de faire une deuxième exposition à la Mairie du 12e arrondissement, la même année. En 2007, j’ai de nouveau participé aux Portes ouvertes de Ménilmontant avec des tableaux, des huiles pour la plupart, Des réactions très positives m’ont encouragée. Pour ce qui est de cette série de gouaches récentes, elle a commençé en mai 2009, par un portrait realisé sur un modèle vivant, une jeune élève venue d’Afghanistan. Tout le reste – portraits de femmes, portraits d’hommes et natures mortes – a été peint entre septembre et novembre 2009. Tous les tableaux sont de technique mixte (gouache et feutre), sur papier de format raisin, 50 x 65 cm.

M. A.-L. : J’ai été frappé, en voyant ces gouaches, dans ton studio, par le portrait d’un homme que tout le monde a tendance à prendre pour une femme parce qu’il a les cheveux longs et qu’il tient un enfant sur les genoux. Paternité ?
F. H. : Oui, précisément. J’ai d’abord representé des femmes, puis des hommes, notamment L’artiste et la bête (Bernard Buffet) et Mon pote le gitan (Tony Gatlif). Et enfin, des natures mortes comme Le pain, le vin et la mandoline. Pour La Gazette de la Lucarne, j’envoie une reproduction de Paternité.

Jeudi 21 janvier 2010 à 19 h 30 : « De père en fille », rencontre littéraire avec Virginie Linhart pour Le jour où mon père s’est tu (Seuil), présentation de Robert Linhart, soirée animée par Claude Duneton.

 Vendredi  22 janvier à 19 h 30, « Chansons de France et d’ailleurs » avec le chanteur Nino Gema et le contrebassiste Hervé Borgogno. (note : il y a un tilde sur le deuxième « n » de « Nino »)

Samedi 23 janvier à 19 h 30 : « Amours à l’étouffée », rencontre littéraire avec les éd. L’Iroli, en présence de Claire Blanchard-Thomasset pour À l’étouffée et Pierrick Bourgault pour D’amours et de vins nouveaux.

Mercredi  27  janvier A 19 h 30, Le 104 (établissement artistique de la Ville de Paris) : chronique d’un naufrage annoncé. en présence de l’équipe rédactionnelle de la revue Cassandre/Horschamp.

 Vendredi  29  janvier à 19 h 30, « Cultures en mouvement » rencontre avec la revue Diasporiques présentée par Philippe Lazar.

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