Novembre 2009

Mercredi 4 novembre A 19 h 30, « Capitalisme de la séduction, séduction du capitalisme » en compagnie de Jean Salem, professeur de philosophie à La Sorbonne, pour Rideau de fer sur le boul’mich ; Luigi-Alberto Sanchi, traducteur de l’économiste italien Domenico Moro pour La Crise du capitalisme et Marx; Dominique Pagani, collaborateur de Michel Clouscard qui présentera Le Capitalisme de la séduction, avec les éditions Delga représentées par Edmond Janssen et Aymeric Monville.

« Il ne se passe guère d’année qui ne nous crédite de son lot de « révolution orange ». Opération qui, à l’Est, fit passer un demi-milliard d’individus d’une relative sécurité sociale à la jungle de la concurrence libre et non faussée. Les ex-Soviétiques y auront perdu dix ans d’espérance de vie et la diminution de moitié de leur production industrielle. » (Jean Salem)

« La crise actuelle du capitalisme favorise le dépassement d’un « retour à Marx » et de ce formalisme neutralisant dans lequel était savamment maintenu l’auteur du Capital. » (Domenico Moro)

« La crise actuelle s’avère l’ultime expression de la négation du procès de production : prévalence des actionnaires sur les producteurs, prépondérance des services en Occident et « usine du monde » délocalisée partout ailleurs… Si cette négation tyrannique a été intériorisée même par ses victimes, c’est qu’elle est au résultat de ce long dressage que réalisa le « libéralisme libertaire », dont Michel Clouscard a le premier théorisé le concept. »

La soirée de la signature du 6 novembre pour Les trois coups et Le talon d’acier aux éditions infrarouge est reportée à une date ultérieure.
Bien Cordialement, Yves Soubrillard
http://www.editionsinfrarouge.com

Samedi 7 novembre A 19 h 30, « Contes amoureux d’Inde » en présence de l’auteur indien Omair Ahmad – qui viendra spécialement de son pays pour cette soirée – pour son livre Le Conteur, avec les éditions Gutenberg. Lectures de Vica Zagreba.
« 1756. Un célèbre conteur fuit Delhi, saccagée par les hordes afghanes. Le destin le conduit dans un palais pachtoune – donc ennemi –, où la maîtresse des lieux, la Bégum, lui demande un conte en échange de son hospitalité. Il lui offre un récit d’amour trahi, auquel la Bégum va répondre par un conte où l’amour triomphe de la mort. Commence alors entre eux un duel, où chaque nouvelle histoire entrelace et approfondit celle de l’autre, entraînant les deux conteurs aux confins de territoires interdits : ceux du désir et de l’amour. »

Soirée unique cette semaine à La Lucarne des Écrivains, soirée spectacle un vendredi 13 pour les non-superstitieux, avec un chanteur d’expression française qui nous vient de Pologne, à la voix, au charisme et au physique exceptionnels.

Vendredi 13 novembre à 19 h 30, Récital de chansons avec Stanislas Rudnitz.
Les concerts de Stan Rudnitz sont axés sur la notion de métissage musical. Son récital est une synthèse entre la chanson française et les musiques du monde, à
la croisée des influences slaves, sud-américaines, jazz, au style atypique comme son parcours, avec des textes en français, poétiques et réalistes, à l’écriture
cinématographique. Stan Rudnitz sera accompagné à la guitare par le compositeur et arrangeur Hervé Morisot, guitariste de jazz.
Passage du chapeau à la fin du spectacle.

Tempus Fugit, hommage à Miles Davis, collage sur toile. Marc Albert-Levin.

Tempus Fugit, hommage à Miles Davis, collage sur toile. Marc Albert-Levin.

Du 16 novembre au 4 décembre 2009 : exposition « Recollages » de Marc Albert-Levin, vernissage le 24 novembre à 19 h.

Mercredi 18 novembre : « La science des femmes et de l’amour » autour du livre de contes du Maghreb de la conteuse Nora Aceval et l’éditeur Alain Gorius (Al Manar).

Jeudi 19 novembre : « Poste, syndicalisme et littérature », avec l’universitaire Christian Chevandier pour La Fabrique d’une génération : Georges Valero postier, militant et écrivain (Belles Lettres).

Vendredi 20 novembre, soirée poétique autour de l’œuvre de Jean de Breyne et l’éditeur Michel Foissier (Propos 2).

Samedi 21 et dimanche 22 novembre :  5e Mini-salon du livre d’artistes avec les éditions Drosera et les Ballaré, Ficelle et Vincent Rougier, Remy Leboissetier, Venus d’ailleurs. Table ronde en compagnie des artistes samedi soir à 19 h 30.

Cette semaine à la Lucarne des Écrivains, deux rencontres où nous passerons du réel économique au merveilleux amoureux, de l’essai au conte, de l’Europe à l’Inde.

Mercredi 25 novembre 2009, soirée « Jeux de société moderne : jouer sur les mots, jouer avec les mots » animée par Christophe Hermier.
Écrire ou parler, il faut choisir. Parler court ou écrire long, quel est le bon ? Dans tous les cas, en cette fin de semaine, on parlera long et l’on écrira court, à La Lucarne des Écrivains, dans le cadre de nos deux rencontres, jeudi et vendredi.

Jeudi 26 novembre, à 19 h 30, Soirée « Nouvelles et roman court », en compagnie de Jean-Pierre Schamber pour son recueil « Cette roue qui nous emporte… » et Joëlle Cuvilliez pour La colère de la montagne au petit matin, avec les éditions Fondencre et Philippe Biget, les éditions Rhubarbe et Alain Kewes.
Textes courts mais titre long, « Cette roue qui nous emporte… », celle du destin ou de la fileuse, Jean-Pierre Schamber nous emporte dans ses cinq nouvelles au style assez différent parmi cinq parcours de vie : l’homme douteux entre collaboration et héroïsme facile ; le peintre obsédé par la mort d’un camarade ; le cadre démissionné immitant les nippons ; le rendez-vous décennal ; l’Interruption Volontaire de Vie… histoires où le sang sous toutes ses formes devient le fil rouge, vraiment rouge. Roman court mains titre long, La colère de la montagne au petit matin nous transporte dans une Tunisie et une France haute en couleurs à travers le regard du jeune Fathi entre lucidité et naïveté.

Vendredi 27 novembre, à 19 h 30, Conférence « Cinéma et littérature » par Daniel Chocron, historien du cinéma.
Les liaisons dangereuses entre cinéma et littérature ne sont pas d’hier… Car comment adapter une oeuvre littéraire en film qui devienne lui-même oeuvre, comment filmer Proust, Nabokov ou Laclos, et pourquoi ?
À l’inverse, pourquoi des auteurs réputés se sont risqués au cinéma comme Cocteau, Guitry, Pasolini, Duras ? Comment leur oeuvre cinématographique a-t-elle été reçue et perçue ? Autant de créateurs que de réponses que Daniel Chocron explorera – pour faire court – en long et en large.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s