Septembre 2007

expo Borderie sept 2007Du 10 au 29 septembre 2007 : exposition photo de Joanna Borderie.
Qu’est-ce qui reste ? D’un voyage, d’une image ? Sur un support ou dans nos mémoires ? Nos souvenirs sont-ils en couleur ou en noir et blanc ?
« Instants T », à Berlin, pris ça et là, entre octobre 2006 et mars 2007.
Existence d’une ville, d’une histoire. Présent, présence, réception, rapprochement, sens, technique.
« La ville est là, devant nous, à côté, tout autour, elle nous montre,  elle nous donne à voir. Une poésie de l’instant. »
« Une approche en diptyque ou en triptyque pour cerner au plus près des sujets glanés au fil de déambulations dans la ville. »
Joanna Borderie, septembre 2007

Vendredi 21 septembre 2007 : Soirée avec la revue Borborygmes. Lectures musicales pour la sortie du numéro 7, en présence de son éditeur Julien Derôme.
www.borborygmes.org

Jeudi 27 septembre 2007 à 19 h 30 : Soirée « Poésie et Résistance » en présence de l’éditeur Nicolas Bayart autour de l’ouvrage René Char, le poète et le maquis (éditions le Passager Clandestin) avec Dominique Bellec, auteur et Jean-Baptiste Duchenne, photographe.

Vendredi 28 septembre à 19 h 30 : Soirée italienne en compagnie de François Cavanna.  Introduction de la soirée par Mme Agnese Piardi.

Biographie de François Cavanna : écrivain, journaliste et chroniqueur satirique français, François Cavanna est né en 1923 d’un père italien. Après plusieurs petits métiers, il entreprend à partir de 1945 une carrière de journaliste, puis de dessinateur humoristique.
François Cavanna participe en 1960 à la création de Hara Kiri qui devient en 1970 Charlie Hebdo, le journal « Bête et Méchant » dont le ton caustique et irrévérencieux faisait scandale à l’époque. Il fait connaître plusieurs dessinateurs humoristiques français de talent : Cabu, Gébé, Wolinski… Charlie Hebdo disparaît en 1981, puis il est à nouveau publié en 1992.
Le style caractéristique de François Cavanna, satirique, drôle, vivant et coloré, l’a rendu célèbre dès ses premiers romans qui sont autobiographiques (Les Ritals, les Russkoffs, Bête et méchant…). À partir de 1985, son activité de journaliste cède le pas à une production littéraire abondante et variée (autobiographies, essais, romans historiques, chroniques, livres d’humour).
François Cavanna est un grand défenseur des valeurs républicaines et de la langue française. Il attaque avec beaucoup de véhémence la publicité, l’injustice, la souffrance « spectacle » des animaux et l’irrationnel. Dieu et la religion font partie de ses sujets de prédilection.
Bibliographie : Bête et méchant, Les Aventures de Dieu (1971), Et le singe devint con (1972), Les Ritals (1978), Les Ruskoffs (1979), La grande Encyclopédie bête et méchante (1981), Les yeux plus grands que le ventre (1983), Maria (1985), Dieu, Mozart, Le Pen et les autres… (1992), Lettre ouverte aux culs-bénits (1994), Le Hun blond (2000), Les Écritures : Les Aventures de Dieu – Les Aventures du petit Jésus (2002), L’Adieu aux reines (2004), Les années Charlie-Hebdo.
1969-2002 (Hoebeke 2004), Plus je regarde les hommes, plus j’aime les femmes (Albin Michel 2005), Le voyage (Albin Michel 2006).
Seront également présents:
– Adelin Charles Fiorato , traducteur des Poésies de Michel-Ange ( les Belles lettres).
– Patrick Bezzolato , auteur de Mémoire des rues, Paris 19e arrondissement 1900-1940.
– Jean-Louis Celati , éditeur de la collection  Mémoire des rues.
– Luigi Febbraro, peintre.

Samedi 29 septembre 2007 à 19 h 30 : Soirée sur le thème des « Mères obscures » avec la revue  Les moments littéraires, en compagnie de Gilbert Moreau, éditeur de la revue et d’Anne Coudreuse, auteur et chroniqueuse avec Rémy Collignon, Béatrice Courraud, Jeanne Hyvrard, Sylvain Ledda, Sylvie Loignon, Lia vitali, Léa Wajs et Micheline Zederman.
« Mères obscures, c’est le titre d’un recueil de nouvelles de Lia Vitali ; l’une d’elles est publiée dans la dernière livraison des Moments littéraires et Béatrice Courraud a eu envie de reprendre ce titre pour proposer une soirée autour de ce thème à la librairie «La Lucarne des écrivains». Plus qu’un thème, les mères obscures sont un gouffre que chacun porte en soi, par où la folie se déploie, la peur aussi et l’enfance avec, qui n’en finit pas de passer. Il n’en a pas toujours été de même peut-être, ou pas toujours dans les mêmes termes. Dans le même numéro des Moments littéraires, il est question des Mémoires du prince de Ligne, un aristocrate du XVIIIe siècle qui ne parle presque pas de sa mère, comme s’il s’agissait de fuir toute sentimentalité. Entre le trop-plein des mères pleines de nous, et ce vide aride, il s’agit de faire entendre des voix, d’hommes et de femmes, donnant à saisir dans le moment d’une lecture leur expérience de l’obscure lumière dont ils viennent puis de donner la parole à ceux qui seront venus les écouter parler dans l’ombre des mères obscures. »
Anne Coudreuse ,septembre 2007.
Les moments littéraires, la revue de l’écrit intime
http://perso.wanadoo.fr/les.moments.litteraires/

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